
CAMERON DIAZ
AU DEBUT... Après une carrière de mannequin, Cameron Diaz décide de se lancer dans le cinéma et passe un casting pour jouer dans le film The Mask aux côtés de Jim Carrey. Le monde entier tombe sous le charme de sa silhouette longiligne moulée dans une robe lamée or, bam, sa carrière est lancée. Mais on est encore loin d'imaginer que Cameron Diza va devenir l'une des stars les mieux payées de la planète Ciné.
FOULE SENTIMENTALE. Très vite, Cameron Diaz enchaîne les rôles... et les hommes. Grâce à Mary à tout prix, elle gagne le titre d'actrice blonde rigolote et partage l'affiche du film avec son mec de l'époque, Matt Dillon. Ensemble, ils vivent une love-story de trois ans et se séparent en 1998. C'est dans les bras de Jared Leto que Cameron Diaz se console pendant un peu plus de trois ans, avant de prendre Justin Timberlake dans sa toile bien ficelée. Durée de leur histoire d'amour : un peu plus de trois ans aussi. Depuis, on a vu "Came" avec Paul Sculfor, l'ex de Jennifer Aniston et tout dernièrement, Alex Rodriguez, star du baseball et accessoirement ex de Madonna ou Kate Hudson. Serait-ce le bon pour Cameron Diaz ? Verdict dans trois ans...
SON SECRET SEXY. Cameron Diaz a les yeux bleu outremer, elle n'a pas choisit, elle tient ça du mélange exotique de ses origines anglo-germano-américano-cubaines, et même cherokee. Un mélange détonnant qui fait d'elle l'une des stars les mieux classées dans les top 100 des stars les plus sexy d'Hollywood chaque année... Merci Dame Nature, merci.
GARCON MANQUE. Fan de surf, rire rauque, vainqueur toute catégorie du concours de rot... Ceci, Mesdames et Messieurs, décrit parfaitement Cameron Diaz et non votre voisin du 4ème au chômage depuis 4 ans et demi. Cameron Diaz ne manque en effet pas une occasion de montrer qu'à l'intérieur de cette enveloppe charnelle sublime se cache un garçon manqué. Notez que son prénom, Cameron, est un prénom masculin en prime.
DANS LA VIE DE TOUS LES JOURS. Avec une silhouette comme la sienne, difficile pour Cameron Diaz de ne pas être belle. Résultat, au saut du lit, dans la rue, en pleine séance de shopping sur Rodeo Drive, elle est souvent aussi bombesque que dans une robe de princesse à défiler sur le red carpet... La vie est injuste, misère de misère.
SES MEILLEURES AMIES. Sur la planète Hollywood, Cameron Diaz est réputée pour être la bonne copine trop cool. Drew Barrymore, sa meilleure amie, se montre intarissable sur les qualités de Camie, et d'autres parmi lesquels Tom Cruise, Christina Applegate ou Adrien Brody ne tarissent pas d'éloge non plus. Elles doivent être sympa les boums entre copains chez Cameron Diaz...
TOM OU JUSTIN ? Après les yeux, le regard des admirateurs de Cameron Diaz ne se portera pas forcément sur la poitrine non, de ce côté là, Cameron Diaz n'a pas forcément d'argument très percutant... En revanche, Dame Nature a de nouveau très bien fait les choses puisqu'elle lui a légué des jambes parfaites de 2 mètres de long qui arrivent à peu près au niveau du menton de Tom Cruise quand les deux stars (héros de Knight and Day) prennent la pose. Pas content Tom, pas content du tout.

JUSTIN TIMBERLAKE
AU DEBUT. Aujourd'hui, dans un monde du spectacle en miroir aux alouettes où un artiste de rien peut être estampillé nouvelle star, pousser la chansonnette signifierait donc décrocher une statuette dorée et avoir la reconnaissance éternelle de la profession ? Pas si simple. Il y a encore deux ans, ce brave gars né en 1981 n'était qu'un chanteur de pop et de R&B prompt à exhiber ses biscotos pour exciter un public féminin transi qui a commencé dans un groupe de boy's band (*NSYNC) avant de se lancer dans une carrière solo fructueuse (il a vendu 7 millions d'exemplaires de son premier album Justified).
EN DEPIT DES APPARENCES. Soyons francs : Justin Timberlake est le prototype même de l'icône ado qu'on adore détester. Qu'on ne voudrait pas voir ailleurs que dans un clip sur MTV. Qui a priori n'avait pas de quoi atteindre les sphères cinéphiles. Nous voilà un rien floués par les préjugés : qui aurait cru que derrière ce tombeur de minettes singeant Michael Jackson dans ses chorégraphies se cacherait une authentique graine de comédien capable de beaucoup ? Surtout pas ses détracteurs officiels qui doivent sans doute croire en nous lisant à une bonne blague.
TALENT PLURIEL. Justin a vraiment du talent, un cerveau opérationnel et surtout un talent pluriel. Pas dans le sens d'une Britney ou d'une Mariah qui se sont lancées avec le brio que l'on sait dans des expériences cinématographiques d'une vacuité abyssale (les respectifs Crossroads et Glitter). Première raison de ce démarquage : Justin n'a visiblement pas envie de se mettre en scène dans des films entièrement voués à son ego mais préfère se fondre dans des personnages complexes, taciturnes, torturés ou faussement rebelles qui ont un minimum d'épaisseur psychologique. Il le prouve.
LE ROLE DE SA LIFE. En réalité, Timberlake est un argument piège : à l'exception d'une babiole (Edison, de David Burke, aux côtés de Kevin Spacey et Morgan Freeman), les films qu'il choisit s'inscrivent plus dans une tradition de cinéma indépendant loquace qui sous des apparats trompeurs vise une certaine exigence. Southland Tales, de Richard Kelly, est à ce titre un beau cadeau empoisonné dont il pourrait avoir cerné le discours ironique. Sous son apparence mode bubble gum, ce film (de) malade n'est rien de moins qu'un coup de griffe teinté de nostalgie à toute une génération rock/pop à laquelle Justin Timberlake comme son pendant féminin de Britney Spears (transformé en actrice porno reine du tube cathodique et incarné pour l'occasion par une vraie actrice, Sarah Michelle Gellar) appartienent. Ici, Justin incarne un soldat mystérieux, enfant des guerres menées par Bush, chargé de veiller au rythme des marées, premier témoin privilégié d'une apocalypse imminente dans un écrin factice.
LES PROMESSES DE L'OMBRE. Quand on repense à l'étrange mélancolie nichée dans son regard dans ces différentes expériences, que ce soit Alpha Dog ou Black Snake Moan, on a l'impression qu'il mérite bien mieux qu'une pluie de superlatifs barbares et plus de considération sérieuse. Désormais, après ces coups d'éclats en forme de promesses, on adorerait le voir prendre encore plus de risques : se perdre chez un Terrence Malick, un Hal Hartley, un Peter Greenaway ou un Gregg Araki. A la différence des nouvelles stars popeuses, il en serait capable. Hachons menu les préjugés : Justin Timberlake ne s'adresse donc pas qu'aux pisseuses mais à tout le monde (cinéphiles compris). Point barre.

L'histoire : Une enseignante grossière se fait jeter négligemment par son petit ami et reporte son attention sur un collègue. Elle se mesure à un rival qui entend […]
