Un clash de gros bras cette semaine : Jason Statham, à l'affiche de Blitz, VERSUS tous les Expendables ! Sortez le Marcel, ça va suer.

Par La REDACTION - publié le 21 juin 2011 à 09h44 ,
MAJ le 21 juin 2011 à 10h05 - 0 commentaire(s)

 

Expendables Unite speciale

 

JASON STATHAM

 

DATE ET LIEU DE NAISSANCE. 12 septembre 1978. Londres, Angleterre.

 

LES DEBUTS. En 1992, les amateurs de sport découvrent pour la première fois Jason Statham, à l'occasion des championnats du monde de natation. A cette époque, personne n'aurait cru qu'une poignée d'années plus tard, il deviendrait un action hero choisi par Sylvester Stallone pour devenir son successeur -flambeau passé au cours de Expendables : unité spéciale à l'appui.  

 

BON A SAVOIR. Jason Statham a conscience qu'il ne gagnera jamais un Oscar ou un Golden Globe. En revanche, il sait que son physique taillé dans le marbre lui permet de triompher des méchants dans le genre action. Et ça tombe bien car c'est au sein de cette catégorie qu'il s'est rapidement imposé.

 

L'ECHEC DE SA LIFE. Surnommé Jay, il s'éclate à barboter dans les cours aquatiques et refuse un casting à 12 ans pour se consacrer à sa passion : la natation. En effet, le petit Jason n'a qu'un rêve : devenir nageur professionnel. Cependant, la douzième place obtenue lors des championnats du monde aura eu raison de sa carrière éphémère et de ses songes. Et Jason Statham se tourne alors vers la vente à la sauvette, comme son papa. Une activité temporaire, cela va sans dire.

 

LE PREMIER ROLE MARQUANT. Par un pur hasard et grâce à une connaissance, Jason Statham va se retrouver en face de Guy Richie, qui recherche des acteurs pour son film Arnaques, crimes et botanique. La rencontre devient un coup de foudre, le cinéaste étant impressionné par le métier de Jay (vendeur à la sauvette, rappelons-le...). En 1998, il devient donc Bacon, une petite frappe qui veut jouer dans la cours des grands. Toujours chez Guy Ritchie, il incarne le Turkish de Snatch et prouve qu'il peut faire rire.

 

POURQUOI ON L'AIME... Après un passage devant les caméras de John Carpenter (Ghost of Mars, 2001) et un premier combat face à Jet Li (The One, 2001), Jason Statham se révèle au grand public avec Le Transporteur, premier opus d'une trilogie explosive et produite par EuropaCorp. Le succès est immédiat et tout le monde commence alors à scander son nom. Si bien qu'après, il enchaîne les divertissements du même calibre (Braquage à l'italienne, 2003), joue les méchants (Cellular, 2004) et s'offre un un petit caméo sympathique chez Michael Mann (Collatéral, 2004). Depuis, pas vraiment de films mémorables, mis à part les déjantés Hyper Tension 1 et 2, où Jason Statham s'éclate comme un petit fou et se moque volontairement de ce qu'il aime faire partout ailleurs : montrer son torse archi musclé et forniquer avec des jolies gonzesses. Pas très cérébral mais on s'en fiche car c'est pour ça qu'on l'adore !

 

FILM CULTE. De manière à la fois logique et illogique, Hyper tension 2 démarre en trombe en ressuscitant le héros Chev Chelios qui s'écrasait sur le sol à la fin du premier, suite à une chute d'hélicoptère. Il revient grâce à des mafieux chinois qui le ramassent à la pelle et lui greffent un cœur. Lorsqu'il se réveille, Statham utilise tout (un transfo électrique, un taser, un allume-cigare) pour booster son adrénaline. Les réalisateurs Mark Neveldine et Brian Taylor ainsi que l'acteur Jason Statham reprennent du service dans cette suite encore plus dégénérée aux allures de comédie white trash. Jason Statham traverse le récit comme une star des X-Games perdue dans GTA.

 

IL A DIT (dans Hyper Tension 2): "Tu l'auras voulu, il va te la mettre dans le cul", "En partant d'ici, je vais aller dans un bar à putes pour me faire une tisane de poils de cul humides" ou "Je préférerais mettre ma queue dans un mixeur".

 

Expendables Unité spéciale de Sylvester Stallone

 

LES EXPENDABLES

 

QUI SONT-ILS ? Ils sont tous d'implacables guerriers, loyaux uniquement entre eux. Leur nom ? Les Expendables, une unité de mercenaires vivant en marge de la société. En acceptant une mission de routine, renverser un dictateur dans un pays sud-américain, Barney Ross et ses hommes vont vite se rendre compte qu'ils courent au suicide...

 

A L'ORIGINE... Imaginez que tous les héros de films d'action décomplexés soient réunis pour un seul et même métrage. Pur fantasme que ce raout ? Non, une réalité grâce à Sylvester Stallone et son Expendables : unité spéciale, lesquels ont réussi à ameuter tous les gros bourrins du Septième Art, ou presque, entre ceux qui ont refusé (Jean-Claude Van Damme qui préfère philosopher) et les bizarrement lésés (Danny Trejo, parfait exemple). Expendables : unité spéciale associe donc les anciens aux nouveaux, pour une mission ultime qui consiste simplement à aller tuer un méchant (un ancien de la CIA devenu mégalo) dans un environnement hostile (une dictature).  

 

CASTING. Rocky lui-même, Dolph Lundgren, Jason Statham, Jet Li, Gary Daniels, Bruce Willis, ou encore Arnold Schwarzenegger dans une apparition fort amusante.

 

POURQUOI CA NOUS PLAIT... On baigne donc en plein dans les années 80, avec une histoire et des péripéties faciles, mais aptes à déclencher des scènes parfois illisibles, mais toujours jouissives. Le risque de tout ce barnum ? Une propension à ce que les cerveaux mettent en avant leur ego, jouant à celui qui a la plus grosse. Mais Sylvester Stallone a bien su dompter les troupes. Se faisant, les starlettes attendent patiemment leur tour et se voient offrir des sketches qui titillent l'autodérision, montrant les atouts (Jason Statham et ses lames) comme les faiblesses (Mickey Rourke dans un monologue touchant, rappelant sa descente aux enfers).

 

LA SCENE CULTE : La rencontre Willis/Schwarzenegger/Stallone, culte car ultra attendue.

 

IL EST AWARE MAIS UN PEU VENERE... Même s'il a réussit à réunir beaucoup d'action heroes pour son Expendables : unité spéciale, Sylvester Stallone regrette énormément l'absence de Jean-Claude Van Damme. Ce dernier aurait refusé pour la simple et bonne raison qu'il n'avait pas reçu assez de détails sur l'histoire de la dernière réalisation de Sylvester Stallone. Mais de l'avis de l'ancien Rocky ou Rambo, appelez-le comme vous voulez, JCVD a dit non car il ne voulait pas perdre face à Jet Li. Le dialogue de sourd est en marche ?

 

IL A DIT « Je voulais filmer Jean-Claude contre Jet Li, mais il ne voulait pas perdre face à Jet » déclare Sylvester Stallone à The Sunday Times, ajoutant « Je ne pense pas que ça soit cool. Et c'est pourquoi ce serait cool justement, de voir Jean-Claude battu par un autre. Sans compter qu'ils pourraient s'affronter à nouveau. Mais Steven Seagal et Van Damme n'étaient pas dans notre humour macabre. » Malgré tout, Sylvester Stallone est impressionné par le casting assemblé, « C'était un petit budget, ils m'ont fait des faveurs. Certains ont travaillé pour presque rien, à commencer par moi. », ajoutant « Ca devait être comme ça, et ça n'aurait pu arriver dans les années 80. Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger m'auraient refusé dans les années 80, ils auraient été trop chers et trop occupés. Ils auraient pris l'ensemble du budget. »

 

LA SUITE... Vous aimez les péloches qui suintent la testostérone ? Vous appréciez les têtes de porte-bonheur ? Aucun doute, vous apprécierez The Expendables 2. Les Expendables sont de retour, et cette fois-ci, c'est personnel ! Tool, l'âme du groupe, a été brutalement assassiné au cours d'une mission, et ses amis ont juré de le venger. La jeune et séduisante fille de Tool se lance dans sa propre vendetta personnelle, ce qui complique les choses lorsqu'elle est capturée par un dictateur impitoyable, qui tente de mater une résistance. Barney Ross et son équipe reprennent les armes.

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