Par AM - publié le 09 novembre 2006 à 03h00 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 18h17 - 11 commentaire(s)
Damned ! Mais quel lien peut-il bien y avoir entre d'un côté, le précurseur et surtout le panthéon du cinéma d'action dans sa plus grande maestria, et de l'autre un semblant de purge made in Besson qui était parvenu à confondre démagogie et absurdité dans une intrigue où pour rappel, il était question d'un méchant gouvernement pas beau résigné à régler les problèmes de cités à coup de bombardement nucléaire. Ouf, la banlieue remaquillée comme un mauvais Mad Max était sauvée in extremis par un dealer de chichon qui fait de belles cabrioles, un flic un peu con mais qui sait bien se battre aussi, et une caissière de prixunic interprétée par une ex-star du porno… Ca ne s'invente pas.


Et bien le lien, c'est le charismatique Cyril Raffaelli, comme sorti du jeu vidéo Street Fighter, dont les gros coups de tatanes dans l'exemple cité plus haut, étaient peut-être la chose la plus efficace. On l'avait aperçu également dans le nettement plus amusant Baiser mortel du dragon, et il s'imposera comme le rempart entre le bourrin mais brouillon Bruce Willis et le méchant informaticien Timothy Oliphant dont il sera l'indestructible homme de main. Déjà que Jet Li en est venu à bout avec un sacré mal de chien, on se demande comment le vieux McClane et ses rhumatismes s'en sortiront. Au moins, on reste dans la tradition Die Hard avec son fameux combat de David contre Goliath.

Coups de chaînes à prévoir…
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