Par - publié le 11 octobre 2005 à 03h02 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 17h36 - 0 commentaire(s)
C'est à Dinard qu'à eu lieu ce weekend le 16ème Festival du film britannique, 6 films en compétition, Colour me Kubrick de Brian Cook, Festival de Annie Griffin, Gypo de Jan Dunn, In My Father's Den de Brad McGann, Opal Dream de Peter Cattaneo, Stoned de Stephen Woolley et d'autre présentés en avant première, Breakfast on Pluto de Neil Jordan, Bye Bye Blackbird de Robinson Savary, George Michael mon histoire de Southan Morris, The Great Ecstasy of Robert Carmichael de Thomas Clay, Isolation de Billy O'Brien, Ladies in Lavender de Charles Dance, The Liberace of Baghdad de Sean McAllister, Love + Hate de Dominic Savage, Miker Leigh : A portrait de Philippe Pilard, Mrs. Henderson Presents de Stephen Frears, On a Clear Day de Gaby Dellal, Pride And Prejudice de Joe Wright, Shooting Dogs de Michael Caton-Jones, Short Order de Anthony Byrne et enfin Wah-Wah de Richard E.Grant.


Une échappée agréable, rythmée par la fraîcheur, la poésie, le réalisme, l'humour d'un cru intéressant. A l'unanimité, les membres du jury, présidé par le cinéaste Régis Wargnier, composé par les comédiennes Isabelle Carré, Bérénice Béjo, Aure Atika, les comédiens Tom Novembre, Samuel Le Bihan, Timothy Spall et un jeune lecteur de Ouest France, In My Father's Den. Un premier film tranchant, l'histoire d'un reporter revenant 17 ans après avoir quitté sa ville natale sur les troublantes traces de son passé, se retrouvant face à ses blessures, face à des vérités douloureuses, difficile à assumer. Un passé qu' il a fui, se perdant dans une course effrénée contre la mort, la souffrance, plongeant dans la cruauté de la guerre, un passé qu'il se décide enfin à affronter. Un premier film vibrant, à la mise en scène aiguisée, esthétiquement superbe, porté par un comédien d'une sincérité brutale, Matthew MacFadyen, qui nous emmène dans les méandres d'une histoire familiale sordide, une histoire qu'il illumine de sa présence sauvage, de sa fragilité, de sa force. Une révélation, la révélation de ce Festival, un comédien sur lequel nous reviendrons prochainement plus longuement. Un très bon choix, donc, celui également du public.


IN MY FATHER'S DEN, grand prix du festival

IN MY FATHER'S DEN, grand prix du festival
Festival de Annie Griffin a remporté le prix du scénario, une décision que nous ne pouvons commenter, ce film étant l'un des rares que nous n'ayons pu voir. Un Festival scandé également par d'agréables entrevues, posées, intéressantes, les cinéastes, les comédiens, étant plus accessibles, plus décontractés que lorsqu'ils affrontent le stress de la promotion. Des entretiens que nous vous livrerons très prochainement. A suivre donc, de préférence à l'heure du thé…


FESTIVAL, grand prix du scénario

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