Par Jonzac - publié le 18 avril 2008 à 05h05 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 14h19 - 0 commentaire(s)
Bonne nouvelle, les lecteurs de DVDrama (oui c'est bien de vous dont il s'agit) vont à nouveau pouvoir profiter de cadeaux en pagaille en envoyant à tity@dvdrama.com leurs productions : Top 20 / Flop 20 / Avis du jour / Dossier du net / Scan séquence / Nanar...
A la fin de chaque semaine la rédaction désignera le texte le plus méritant ou intéressant et l'auteur sera récompensé par un lot de DVD. Vous connaissez le principe, alors à vos claviers !

Finissons la semaine en beauté avec un résumé particulièrement pertinent et drôle de 300 par le dénommé Jonzac. Au nom de la rédaction, merci pour ces larmes de rire Jonze...


Tout commence au début, à la naissance : les spartiates ne gardent que les plus forts et les normaux, excluant d'emblée la participation d'acteurs français.
En grandissant, les jeunes types sont envoyés pieds nus et en pagne dans des montagnes enneigées pour tuer le loup aux yeux fluo avec un cure-dent. Ensuite, on leur donne un casque, et puis voilà. Bref, le spartiate est un homme pour le loup.
Et puis un jour, un mec, un noir aux yeux luisants arrive au ralenti avec des potes qui ont des flèches qu'ils ne tireront jamais.
C'est là que se noue l'intrigue : "ce qui est à toi est maintenant à mon Dieu, Xerxès" qu'il dit à Léonidas, le Roi des spartiates qui met des sandales dans le sable alors qu'il se déplace pieds nus dans la neige.
Evidemment, ce dernier n'est pas d'accord et il le dit en hurlant alors que son interlocuteur est à côté.
De plus, le messager s'adresse aux spartiates comme s'il s'agissait de l'amicale bouliste grecque, alors que ce serait plutôt un club de gym.
Grave erreur garçon ! Te voilà toi et tes potes jetés dans un trou près duquel tu t'étais risqué. Un trou scénaristiquement pratique, puisqu'on peut se demander à quoi il sert (hormis y jeter des noirs et des archers).


Sur ce, Léo se la joue premier de cordée pour aller voir ces vieux pervers corrompus de l'Oracle qui font faire du lap-dancing à une nana du coin qu'ils ont droguée. Le tout se déroule au sommet d'une montagne... on se demande là aussi comment les pervers ont fait pour aller jusque là, vu que Léo en a bavé, mais bon....
Bon et puis avec 299 potes, Léo s'en va en guerre avec une horreur arrimée au cou par sa belle, symbole de son amour. En gros elle lui dit "reviens la tête haute ou les deux pieds devant". Elle lui dit de revenir alors qu'il est pas encore parti. Ils partent donc vers la bataille.
En chemin ils tombent sur un arbre rempli de cadavres : comme quoi Xerxès, il veut leur en mettre plein les mirettes, il se donne du mal ! De plus ils sont suivis par un bossu avec la main d'E.T.
Ils arrivent sur le lieu du combat. Il n'existe qu'un chemin pour aller vers Sparte, et les 300 le bloquent.


L'armée, c 'est un métier, une affaire de professionnels et les 300 en sont. Les autres en face, ils doivent avoir des diplômes à la con, et il leur manque manifestement des stages en entreprise. Y a des progrès à faire en :
-navigation (glou-glou... eux aussi, on se demande comment ils ont fait pour arriver jusque là)
- stratégie (ils se ruent sur l'ennemi pire qu'un jour d'ouverture des soldes) et appréhension du terrain (attention aux falaises les gars)
- en terme de qualité d'effectifs : quantité ne rime pas avec qualité : éléphants, rhinos, ninjas stupides, arabes pas futés, cavaliers inconscients...
Puis Xerxès papote avec Léonidas. Xerxès a mangé beaucoup de soupe petit. Il est à lui tout seul plus mégalo que Polnareff ("je suis bon" x...), c'est dire. Léo refuse de se soumettre alors que Xerxès fait monter les enchères, et puis aussi il refuse le bossu suiveur comme compagnon d'armes. Ce dernier va voir Xerxès et lui dit qu'en faisant le tour, il pourrait encercler les 300. Pour les battre, pas pour faire une farandole.
En échange, Xerxès lui offre une vie de partouze : BANCO pour le traître !!!


Entre deux affrontements, les 300 se lancent des vannes dignes d'une séance de décrassage, style "-t'as du mal à suivre, non ?" ou encore "t'étais à la buvette pendant qu'on défouraillait ou quoi ?"
De son côté, la Reine se fait sodomiser par un autre traître à Sparte, mais elle le tue.
Sur le théâtre des opérations, ça s'arrange pas : un des 300 se fait décapiter par un type qui allait au ralenti.
D'abord énervé, son père, qui a assisté au drame, expliquera au cours d'une séance thérapeutique de groupe qu'il a un regret : avoir réprimé ses sentiments.
Et puis Léo tente d'embrocher Xerxès mais il le loupe, et alors il meurt fléché.

Ceci dit, sur les 300, y a 299 morts, parce que le 300ème, un borgne, il est parti pour raconter tout ça. Et aussi pour rapporter la breloque à la Reine que Léo voulait pas.
D'ailleurs... ce borgne-là raconte même pleins de trucs auxquels il était pas. Mais à la fin lui et tous les feignasses qui étaient pas allés se battre, ils vont aller latter la tête à Xerxès et ses incompétents de guerriers du dimanche. Bref : l'équipe était motivée, elle voulait marquer les esprits, même si c'est toujours plus difficile à l'extérieur. Elle avait travaillé le physique, et elle a su rester concentrée jusqu'au bout. Un match n'est pas perdu tant qu'il n'est pas joué ; les blessures ont joué ici un rôle non négligeable sur le résultat final, malgré un collectif soudé et une tactique bien en place.


Exprimez-vous ! Pour que le texte de votre choix paraisse dans la rubrique L'avis du jour, envoyez le par mail à laurent.tity@dvdrama.com en précisant sous quel nom ou surnom vous voulez être publiés. Votre texte peut porter sur le sujet de votre choix en rapport avec le DVD ou le cinéma, que ce soit sur un film, un acteur, un réalisateur ou un évènement de l'actualité, ... Tous à vos claviers !
Vos réactions


logAudience