Les pitchs les plus simples sont parfois les meilleurs. En ce qui concerne le cinéma horrifique en tout cas, les grands noms se sont surtout illustrés à travers les règles les plus basiques de la frayeur et les jeunes talents récents semblent également choisir la voie de la peur formelle efficace. Parce qu'il sera prévu sur les écrans français à une date encore indéterminée pour l'instant, il nous est impossible de prédire le même avenir au tout frais
Mulberry Street prévu aux États-Unis ce premier trimestre. Si le postulat peut laisser augurer une série Z plutôt banale, le parti pris esthétique et narratif dévoilé dans la bande annonce se montre bien plus intrigant.
Alors que la pimpante Manhattan vit à 200 à l'heure, une simple morsure de rat sur le passager d'un métro quelques mètres en dessous va rapidement plonger tout New York dans une épidémie meurtrière insensée. Les habitants de la ville, se métamorphosant peu à peu en créatures mi-rongeurs, mi-zombies s'entre-tueront en quelques heures. Seules sept personnes, sept locataires d'un immeuble miteux au 51 Mulberry Street, sur le point de s'en faire expulser, survivent. Leur seule chance est de se calfeutrer dans le bâtiment toute la nuit alors que les monstres, à leur porte, sont prêts à attaquer…
Affaire à suivre de près…
Bande Annonce