Par Laurie Hourgeon - publié le 24 juillet 2007 à 00h00 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 19h18 - 0 commentaire(s)
La révélation du Feu sous la peau, c’est elle : Emily Barclay, jeune actrice australienne de seulement 20 ans, qui irradie l’écran de sa présence dans ce réjouissant film trash signé Paul Goldman. Trois questions à la Lolita…


Je ne ressemble pas à mon personnage
Le personnage est immoral et ne peut pas être contrôlé. Lorsque je vois l’affiche du film, je n’ai pas l’impression de me reconnaître tellement je suis différente. C’est un personnage assez détestable qui manipule les gens autour de lui pour obtenir ce qu’il veut.


Je tourne dans des conditions douloureuses
J’ai commencé en tournant dans des petits films en Nouvelle-Zélande. Mais le film My father’s den qui n’est jamais sorti en France a été celui qui m’a donné envie de faire ce métier. Je regrette qu’il soit inédit mais c’est un film très réussi et troublant. J’ai tourné dans ce film avant de déménager en Australie et de jouer dans Le feu sous la peau. Ce rôle est important pour moi. Pendant cinq semaines, j’ai tourné tous les jours à temps plein. C’était fatigant mais réjouissant quand on découvre le résultat.


J’aime le cinéma français
De l’extérieur, on a l’impression d’un cinéma très provocant. Je pense notamment à des films comme Dans ma peau, de Marina de Van ou Irréversible, de Gaspar Noé. Et j’adore ce cinéma-là. Autrement, je ne suis pas très fan de cinéma dit conformiste. J’adore les personnalités fortes comme Asia Argento, Harmony Korine ou Crispin Glover. D’ailleurs, je rêverais de rencontrer Asia. Si jamais vous avez un tuyau, n’hésitez pas !
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