Moins connu en France, Kevin James est une méga-star aux Etats-Unis. Ce roi de la comédie revient sur son expérience Zookeeper qui sort aujourd'hui.

Par - publié le 16 août 2011 à 09h42 ,
MAJ le 16 août 2011 à 09h42 - 0 commentaire(s)

Après une tournée des clubs et une sitcom à son nom en 1998 (Un Gars du Queens), Kevin James enchaîne les petits rôles des des comédies américaines à succès : Amour et amnésie, Hitch - Expert en séduction, Quand Chuck rencontre Larry ou  encore Copains pour toujours. Il revient aujourd'hui avec Zookeeper, dans la peau d'un gardien de zoo qui cherche l'amour avant de s'apercevoir que les animaux lui parlent... Interview.

 

Propos recueillis et traduits par Nicolas SCHIAVI

 

Zookeeper de Frank Coraci

 

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre travail sur Zookeeper en tant que scénariste, comment avez-vous travailez avec vos autres collègues ?

Kevin James) Il n'y a pas eu de partage des tâches. Nous avons travaillé ensemble dans la même pièce. Tout le monde s'est mis sur les dialogues, nous rentrions chez nous pour les retravailler et le lendemain on mettaient les choses à plat. Ce fut un vrai travail d'équipe.

 

Avez-vous saisi l'opportunité d'effectuer des changements de scénario durant le tournage ?

KJ) Absolument. Il y a eu énormément d'improvisation, spécialement quand vous tournez avec des animaux. Vous n'avez pas le choix, vous devez être spontané. Si un mouvement ne correspondait pas à ce que nous avions écrit, nous pouvions mettre une voix différente par la suite et s'adapter à ce qu'ils avaient fait sur le tournage. Ce fut un grand atout. Nous avons improvisé, tourné plusieurs prises différentes et réécrit en fonction.

 

Quel fut le plus gros défi face à ces animaux durant le tournage ?

KJ) J'ai tenté de ne pas me faire dessus, notamement lorsque j'étais à côté du loup ! J'étais très angoissé. J'essayais de rester en place et de faire comme si ce loup était un ami à moi. C'était assez terrifiant.

 

Zookeeper de Frank Coraci

 

Qu'aimez-vous le plus chez Griffin, votre personnage ?

KJ) C'est un brave type qui aime son travail. Il aime ce qu'il fait tous les jours. Il le fait pour aucune autre raison que l'amour pour les animaux. C'est une belle qualité.

 

Le casting vocal est incroyable. Avez-vous pû jouer en même temps que Nick Nolte, Ben Stiller, Sylverster Stallone... ?

KJ) Tout à fait. Nous avons travaillé ensemble. Généralement, ce n'est pas le cas quand vous faites un film d'animation et on sépare les talents. Je pense que le fait de travailler ensemble à faciliter l'alchimie.

 

Vous êtes devenu une star grâce à des comédies. dernièrement, nous vous avons vu dans Le Dilemme de Ron Howard pour un rôle plus dramatique. Quel genre représente le plus un challenge ?

KJ) Je crois que cela dépend de l'histoire. Les deux peuvent représenter des défis : tout dépend des situations. La comédie reste quelque chose de très subjectif. Je peux penser que cela va être drôle et pas vous. On peut plus facilement se mettre d'accord sur ce qui est dramatique. je pense donc que la comédie représente une difficulté supplémentaire.

 

Aimeriez-vous faire plus de drames dans le futur ?

KJ) Je n'ai jamais pensé ainsi. Je regarde avant tout l'histoire ou les gens avec lesquels j'aimerais travailler. Si ma carrière m'amène à faire plus de drames, tant mieux.


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