1. >
  2. >
  3. >
  4. >Carl Weathers : Une Gueule, Un Nom ! [page 1]

Carl Weathers : Une Gueule, Un Nom ! [page 1]

Par Florent Kretz - publié le 16 septembre 2008 à 16h02 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 18h24 - 0 commentaire(s)
Arrive enfin sur nos écrans The Comebacks, comédie qui réveillera sans doute les nostalgiques des grandes gueules du cinoche des années 80 puisque figure en tête d’affiche l’une des figures légendaires de la pléiade d’action movies qui pullulèrent à l’époque. Un film qui porte bien son nom puisque c’est bel et bien le « sale petit enfant de putain » le plus mythique de toute l’Histoire du cinéma qui réapparaît ! Résurrection inattendue : portrait improbable ! Vous ne rêvez pas : ces quelques lignes sont bien consacrées à cette bonne trogne de Carl Weathers !



Carl Weathers ! Une gueule, un nom ! Rien que d’évoquer discrètement l’acteur et aussitôt les yeux de plus d’un s’illuminent, pris d’une fièvre exceptionnelle et rare que seules quelques icônes du passé peuvent encore embraser. Pour les uns, c’est sa carrure monstrueuse aux côtés de Schwarzy dans Predator de McTiernan… Pour les autres, généralement la majorité, c’est l’emblème que Balboa aura dû abattre pour enfin signifier au monde entier sa présence… En l’espace de quelques seconds rôles bien choisis, Weathers sera parvenu à s’immortaliser auprès du grand public comme l’une des icônes les plus surprenantes. Car à n’en pas douter, si son nom ne vous dit rien, c’est sans conteste ses rôles d’Apollo Creed ou de Dillon qui, encore une fois, font partie de l’inconscient collectif bercé à la bonne mélodie 80’s d’antan. Amusant que ce brave Carl ne soit jamais parvenu à s’emparer du box-office à lui tout seul, alors même qu’il participait clairement aux succès d’œuvres aujourd’hui immanquables et inégalables. D’un autre côté et quoi que le principal intéressé en dise, ce n’est pas le cinéma qui révolutionna sa vie ! Bien qu’il revendique depuis quelques années déjà sa passion de jeunesse pour le septième art au travers d’annonces comme une fascination depuis son plus jeune âge pour Sidney Poitier et un soi-disant « appel des planches », c’est pourtant bien le football qui le fit découvrir.

Predator_ Démarrant une carrière de sportif dans l’état de San Diego où il a emménagé avec ses parents il y a peu -il est originaire de la Nouvelle Orléans en Louisiane où il est né en Janvier 1948- il connaît très vite la consécration. Véritable star, il passe vite professionnel et intègre l’équipe des Oakland Raiders avant d’être acheté par la Canadian Football League. Malgré une ascension qui se fait de plus en plus impressionnante, il décide de ralentir sa participation aux tournois en insistant sur ses réelles ambitions : devenir acteur. Joueur pour les B.C. Lions, il finit par définitivement abandonner le sport et tente sa chance sur grand écran.


Vos réactions


logAudience