Par GC, AM - publié le 12 décembre 2007 à 03h02 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 11h56 - 0 commentaire(s)
Hot fuzz, Edward Wright (2007) : classe.
Petite participation non créditée dans le délire des auteurs de Shaun of the dead. Grande fan du film de zombie revu et corrigé par les anglais, Cate Blanchett est abordée par Edward Wright qui lui propose de faire une petite apparition dans une scène hilarante de quelques secondes. L’idée ressemblait à « pourquoi on ne mettrait pas une actrice oscarisée dans un tout petit rôle, et qu’on ne montrait qu’à peine son visage ? ». Apparemment très sensible à l’humour, la comédienne a immédiatement accepté. Comme quoi, la classe, ce n’est pas forcément être en haut de l’affiche.


I’m not there, Todd Haynes (2007) : Grande classe
Si le film de Todd Haynes sur Bob Dylan s’enferme par moment un peu trop dans son concept ultra-théorique, c’est en partie grâce à Blanchett qu’il passe à la pratique. De toutes les incarnations du poète à guitare, la plus remarquable est celle qu’elle en donne. Pas parce qu’elle est la plus ressemblante physiquement avec le barde folkeux mais parce qu’en étant une femme dans le rôle un artiste tourmenté, elle parvient mieux que les autres à incarner son mystère, ses ambiguïtés mais aussi ses fragilités. En ayant eu l’idée pas si saugrenue que ça de demander à Blanchett d’interpréter Dylan, Todd Haynes avait compris que décidément l’homme est aussi une femme comme les autres.

Et prochainement…

Indiana Jones and the kingdom of the crystal skulls, Steven Spielberg (2008).
Tourner dans un film attendu depuis presque vingt ans, quatrième volet d’une série qui a marqué et marquera encore des générations entières, c’est vraiment la grande classe. Spielberg est heureusement aux commandes de cette nouvelle aventure d’Indiana Jones qui le lance sur la piste de légendaires crânes de crystal. De nouveau accompagné par la Marion du premier volet et aidé par son fils ( !), il devra affronter de nouveaux dangers. Parmi eux, une Cate Blanchett (initialement prévue au casting de Minority Report) officiellement annoncée comme la grande méchante. Alors là, je sais pas comment ça pourrait être plus classe.


The curious case of Benjamin Button, David Fincher (2008). Peu d’informations, mais déjà très classe.
Premiers pas devant la caméra de Fincher pour l’actrice, qui avoue qu’elle a adoré tourner avec un cinéaste si intelligent et à l’écoute, selon ses propres mots. Retrouvailles pour l’occasion avec Brad Pitt qui interprète un homme qui rajeunie mystérieusement et qui tombe alors amoureux d’une jeune femme. Avec autant de talents réunis et une histoire si intéressante, on ne peut qu’attendre un grand film.

Fantastic Mr Fox, Wes Anderson (2009). Gros délire classe en perspective.
Retrouvailles avec Wes Anderson et George Clooney pour un film d’animation dont le synopsis est tout simplement hallucinant : l’affrontement entre trois fermiers et un renard futé. Ou comment faire un film selon Wes Anderson. Là encore, avec un cinéaste aussi dingue et des acteurs aussi bons, comment ne pas espérer un film réjouissant ?

Rédigé par geoffrey Crete et Alex Masson.
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