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Classe Pas Classe : Jean Dujardin [page 3]

Par La Rédaction - publié le 26 septembre 2007 à 00h00 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 10h32 - 0 commentaire(s)
MARIAGES ! - UN PEU CLASSE
Une petite comédie grinçante sur le mariage et la vie de couple plus généralement. Voilà ce à quoi il faut s’attendre avec Mariages ! La réalisatrice qui signe ici son deuxième long métrage s’est visiblement amusée à remettre les pendules à l’heure, en dénonçant tous les fléaux susceptibles de mettre un terme aux couples de mariés. Aborder les sujets dramatiques tels que l’adultère ou l’épuisement de l’amour est ici toujours propice à bon nombres de situations grinçantes souvent dignes d’un film d’Almodovar (surtout lorsque un travesti débarque au dîner !). Quiproquos, frictions au sein du cercle d’invités et règlements de comptes deviennent rapidement le cœur de l’histoire, au dépit du couple de jeunes mariés dont on ne sait au final que peu de choses. Au-delà de la simple comédie familiale plane néanmoins un ton pathétique et très pessimiste, si bien que le spectateur passe autant de minutes à sourire qu’à se morfondre… Au moins, ceux qui avaient l’intention de s’unir prochainement y réfléchiront à deux fois. Le jeu des acteurs est quant à lui d’une grande crédibilité (mentions spéciales à Seigner et Dujardin).
Gui


OSS 117 LE CAIRE NID D'ESPIONS - CLASSE
La comédie française reprend des couleurs avec cette version parfaitement calibrée d’OSS 117, qui réussit le juste équilibre entre nostalgie du genre et humour potache. L’écriture est maligne, la réalisation soignée, les seconds rôles vraiment savoureux et Jean Dujardin au top de sa forme : un phénomène à la Brice de Nice n’est pas à exclure pour cet agent « double », qui cumule la classe de James Bond et le niveau intellectuel du lieutenant Drebin dans la série des Y a-t-il un flic
ML


CHERCHE FIANCE TOUS FRAIS PAYES - PAS CLASSE
Cherche fiancé tous frais payés ressemble par son postulat de départ à une autre comédie française, sortie quelques mois plus tôt, Prête-moi ta main. Seulement là où Eric Lartigau apportait judicieusement et subtilement douceur et romantisme à la légèreté et à l'humour d'Alain Chabat, Aline Issermann ne parvient que maladroitement à passer, d'une scène à l'autre, de la pure comédie à une gravité paraissant pour le coup inappropriée.
LT


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