Par David Brami - publié le 06 novembre 2008 à 16h04 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 12h22 - 0 commentaire(s)
Comment devenir en l’espace de 6 ans l’égérie de coco Channel et avoir son nom sur toutes les lèvres dès que l’une de vos œuvres sort sur les écrans ? On ne sait s’il existe une solution miracle mais Keira Knightley semble en tout cas l’avoir trouvée. Révélée grâce une sympathique comédie venant de son Angleterre natale, Keira, avec un accent charmeur et un sourire qui fait fondre les boys par kilos, s’est rapidement taillée la part du lion sur la scène internationale. De Tony Scott à Disney, du film fantastique à l’adaptation de classique, la belle excelle dans tout, parfois à son désavantage. Dans de telles conditions, difficile de ne pas mettre des « classe » un peu partout quand on est aux anges à chaque apparition de la déesse, mais bon, on ne reculera devant rien pour vous faire plaisir.


Joue-là comme Beckham, Gurinder Chadha (2002) – Ultra cute classe
Le film de la révélation. Comédie à l’anglaise sur l’intégration et le football, on était loin de se douter qu’une telle œuvre, fort sympathique et agréable au demeurant, pourrait accoucher d’une star à la carrière aussi fulgurante. Et non, on ne parle pas ici de Jonathan Rhys Meyers. Généralement, les rôles de meilleures copines plus belles et plus extravagantes ne servent qu’à mettre en valeur une protagoniste principale qui va passer du bouton de rose à la fleure épanouie, dépassant son modèle. A la seule différence qu’ici, Keira, dynamique et usant en diable de son charme habituel, est ce modèle à atteindre et le restera jusqu’au bout. Un seul de ses sourires légendairement ravageur suffira à gagner le cœur du monde entier. Et c’est conquis qu’on la suit depuis.


Pirates des caraïbes, Gore Verbinski (2003) – Pas très classe
Servant simplement de faire valoir aux deux beaux gosses de service que sont Johnny Depp et Orlando Bloom dans cette aventure comico-disney-esque (ressemblant d’ailleurs plus à l’attraction du parc de Mickey qu’a une véritable aventure de pirates badass élevés à la chique et au molard), la belle Keira fera potiche pendant les faibles moments où elle apparaîtra à l’écran. D’accord, la production s’est arrangée pour nous faire croire qu’elle a une plus grosse poitrine que d’habitude grâce à un décolleté relevé de maquillage flatteur que la douce n’aura de cesse de regretter lors des diverses interviews qu’elle effectuera par la suite, mais tout de même, c’est un peu court. Keira en princesse, d’accord, mais Keira accessoire, non merci. Elle mérite bien mieux que cela !


Domino, Tony Scott (2005) – Pas mal classe
Réalisé par Tony Scott en pleine période expérimentale, Domino, l’attendue bio-fiction de la véritable chasseuse de prime Domino Harvey se devait de présenter un personnage aussi sexy et badass que sensible. Avec sa poitrine timide et sa mâchoire volontaire, Keira avait tout pour physiquement endosser la fameuse bounty-hunteuse. Restait à savoir si niveau performance la belle aurait les épaules pour endosser le rôle, et le grand public de découvrir ce que ses fans savaient déjà : Keira Knightley est une héroïne badass née ! Coupe garçonne, tatouages à la pelle, lap dance torride, blouson de cuir, lancé de couteau et rimmel qui coule, tout est là pour faire péter la baraque, et accessoirement pousser les mâles du film à s’entretuer pour elle, ce qu’ils ne manqueront évidement pas de faire.


Vos réactions


logAudience