TERMINATOR 2 : suffisamment classeSuite du chef d'oeuvre de SF signé James Cameron et sorti en 1984 sur les écrans, Terminator 2 restera de l'avis d'un bon nombre de spectateurs comme LE film d'action révolutionnaire des années 90. Cameron reprend dans les grandes lignes la trame d'un premier opus (en gros, un méchant cyborg venu du futur qui veut tuer un Connor, qui sera protégé par une autre entité venue elle aussi du future) et nous offre le survival technologique d'action le plus marquant de l'histoire du cinéma. Les ingrédients du succès, on les connaît tous : un héros quasi mythologique en la personne du T800 incarné par Shwarzy, un méchant terrifiant par sa résistance et son regard glacé, des scènes d'action d'anthologie (une course poursuite entre un camion et une moto qui en 16 ans après n'a pas pris une ride... l'absence de 3D sûrement), un "hasta la vista baby" mémorable, des lunettes de soleil et un fusil à pompe gravés dans l'histoire, une scène d'intro qui en 2 minutes enterre tous les autres films post-apocalyptique jamais tournés et surtout une avancée technologique impressionnante, T2 étant le premier film de l'histoire du cinéma à utiliser le principe de morphing 3D (les premiers êtres numériques étant apparus dans Young Sherlock Holmes et dans
Abyss, ce dernier étant signé du même Cameron, et le premier morphing 2D dans
Willow) signé des génies d'ILM et de leur "papa" Denis Murren.
On ne saurait aujourd'hui quoi rajouter à tout ce qui a pu être dit sur ce film, si ce n'est une surenchère d'adjectifs tous plus dithyrambiques les uns que les autres. Pour faire simple, on pourrait juste insister sur le fait que sans
T2, le cinéma ne serait pas le même aujourd'hui. Merci James.