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Eddie Murphy, Star Dechue Mais Pas Perdue [page 1]

Par Damien Duvot - publié le 08 août 2008 à 10h00 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 17h09 - 0 commentaire(s)
A l’occasion de la sortie de son (peut-être) dernier film, revenons un peu sur la carrière d’un des 10 plus grands comiques américains (selon la chaine comedy central). Car si ces derniers films n’ont pas connus d’immense succès populaires (et qu’il est surtout nominé tous les ans aux razzie awards), n’oublions pas le fait qu’il est aussi à la base d’énormes succès du cinéma. Il faut donc repartir un peu dans cette folle ambiance qu’était les années 80, à cette époque où le nom d’Arnold Schwarzennegger n’était pas connu des hommes politiques, où Mc Tiernan avait encore des films à réaliser, et où Eddie Murphy était synonyme de qualité.

Ses débuts

Le petit Eddie nait dans le fameux quartier de Brooklyn, à New York, d’une mère standardiste et d’un père policier. Pour ses 3 ans, ses parents lui offrent un divorce, et Eddie vit alors avec son frère Charles et sa mère Lilian jusqu’à ses 10 ans. Comme tout comique qui se respecte, c’est en imitant ses professeurs qu’il se fait une réputation durant sa scolarité. Délaissant les études, il commence à faire carrière dans le stand-up, alors qu’il n’a pas encore 15 ans. C’est lors de ses 19 ans qu’il passera une audition pour la célèbre émission Saturday Night Live, qui cherche à renouveler ses comédiens, ayant tous fait carrière au cinéma. Eddie Murphy devient alors le plus jeune comique du show, faisant équipe avec Joe Piscopo et délaissant les autres comédiens. Il se rendra alors célèbre grâce à ses imitations de Stevie Wonder et Buckweat (l’enfant noir de la vieille série des petites canailles). Il créera aussi des personnages mémorables comme Mr Robinson, animateur d’une émission pour enfant, habitant dans un vieux quartiers délabré et commentant de multiples forfaits, ou Gumby, mascotte tirée d’une friandise, qui ne fait qu’insulter ses invités.

Les Années 80

Remarqué grâce à son succès télévisuel, il est engagé par Walter Hill afin de tenir compagnie à Nick Nolte dans le film policier 48 heures. N’ayant pas convaincu les producteurs, Eddie Murphy prendra des cours dramatiques pour crédibiliser son personnage d’escroc. Le film est un succès et une suite sera mise en chantier peu après ; il faut noter qu’il s’agit d’un des premiers buddy Movies, et qu’il reste assez sérieux (les méchants sont très méchants), on notera d’ailleurs que le scénario est écrit à trois mains : Walter Hill, Roger Spottiswoode et Steven De Souza (futur scénariste de l’excellent Piège de Cristal). La preuve qu’Eddie Murphy n’était pas encore populaire à l’époque est qu’il faut attendre 25 minutes avant qu’il apparaisse à l’écran. Bien entendu, ce sera l’unique et dernière fois qu’il faudra patienter autant avant de voir l’acteur.

En 1983, John Landis l’engage avec une ancienne star du Saturday Night Live dans la comédie Un fauteuil pour deux avec Dan Ackroyd. Dans ce classique de la comédie (le magazine Empire l’a noté dans les 10 comédies à voir absolument), deux milliardaires parient qu’en modifiant le milieu d’une personne, ils peuvent le transformer en génie des finances, ou en malfrat. C’est ainsi qu’ils transforment la vie du pauvre Ackroyd en l’emprisonnant, puis en lui supprimant ses biens ; tandis qu’ils donnent tout ce qu’ils peuvent à un mendiant escroc, joué bien entendu par Eddie. Au casting, on trouve aussi Denholm Elliot (Marcus des Indiana Jones) et la belle Jamie Lee Curtis qui nous montre ses seins par deux fois.




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