Dans
La clef, Thierry Lhermitte reprend le personnage de François Maniéri qu’il avait incarné dans
Une affaire privée, déjà signé Guillaume Nicloux. D’un film à l’autre, le même contre-emploi et la même capacité à explorer des facettes insoupçonnées de son jeu d’acteur. A part ça, comment ça va ?
Qu'est-ce qui vous a donné envie de reprendre votre personnage d’Une Affaire Privée ?Je suis un fan du travail de Guillaume et j’avais très envie de le retrouver. J’ai lu le scénario de
La clef, j’ai trouvé ça passionnant. J’ai accepté directement. Je n’ai rien apporté, tout était déjà écrit comme ça.
Et si Marion Cotillard, qui devait initialement jouer dans La clef, avait endossé le rôle de Vanessa Paradis ?Là, ça aurait été un peu étrange. Les spectateurs qui avaient déjà vu
Une affaire privée auraient été un peu trop déconcertés. Déjà qu’ils l’avaient été sur
Une affaire privée.
Quelle est la scène que vous avez préféré tourner dans Une affaire privée ?Je m’étais entendu avec tous les acteurs du film mais je dois avouer que j'avais eu un super contact avec Clovis Cornillac. On s’est pris un fou rire terrible. Il est patron dans une boîte de nuit, je vais lui demander des renseignements. J’ai un très bon souvenir de cette scène. Après, vous voulez peut-être savoir mon chanteur préféré ?
Qu’est-ce qui change dans le jeu d’acteur entre deux films ?C’est la même manière de procéder. Guillaume tient absolument à ce que tout paraisse réel, crédible. Ça consiste à retirer tous les trucs de jeu qui ne sont pas vrais.