Il y a quelques temps, consacrant un portrait à la grande Julia, je m'étais vu répondre par un lecteur avisé « c'est l'article d'un homme amoureux ». L'occasion est trop belle, à la sortie de
Duplicity (le 25 mars), pour ne pas persister dans ma flamme en évoquant le plus beau sourire du cinéma américain et l'évoquer en images dans notre trombinoscope hebdomadaire. Car enfin, qui n'a pas craqué devant
Pretty Woman ? Qui n'a pas rêvé d'être à la place de
Hugh Grant dans
Coup de Foudre à Notting Hill ? Qui n'a pas applaudi devant l'opiniâtreté d'
Erin Brockovich où Soderbergh transcendait l'icône et en faisait une figure de son cinéma (dans
Full Frontal,
Ocean's eleven,
Ocean's twelve) ? Julia Roberts est une star, une vraie, de celles dont on peut en effet tomber amoureux le temps d'un film.