Par - publié le 16 octobre 2009 à 00h00 ,
MAJ le 16 octobre 2009 à 12h35 - 0 commentaire(s)
Kad Merad avait déjà eu les honneurs d’un Classe, pas Classe, mais depuis qu’il est devenu un des acteurs les plus populaires auprès du public français, il méritait bien une seconde participation, revenant sur une carrière en fulgurante ascension.



LE PHARMACIEN DE GARDE : homéopathiquement pas classe
Vincent Perez en serial-killer celtique et écolo fait ami-ami avec Guillaume Depardieu, flic qui enquête sur ses meurtres tarabiscotés. Le pharmacien de garde, c’est un peu comme si Nicolas Hulot décidait de faire un Seven pour accentuer auprès du grand public son discours sur les sales habitudes qu’ont pris les hommes envers leur écosystème. Le message est noble, mais on peut douter du parti-pris de cinéaste : en l’occurrence celui du fils de Francis Veber signant un thriller plus risible que prenant, où l’on peut, en plus du jeu un brin hystérique de Perez, rester perplexe devant certaines scènes, par exemple celle du point de vue d’une abeille tueuse, arme par destination du tueur…



RIEN QUE DU BONHEUR : critiquement pas classe
Comme quelques-uns de ses collègues de Studio Magazine, Denis Parent a un jour décidé de passer de l’autre côté, en devenant réalisateur. Pour raconter quoi ? Les mésaventures d’un critique de cinéma qui ne s’est jamais vraiment remis de son rapport à sa mère, actrice renommée. Parent filme presque comme il écrivait ses billets d’humeur dans Studio : à la va comme je te pousse. Son premier – et dernier à ce jour- film devait d’ailleurs initialement porter le titre générique de ces billets : Les bras m’en tombent. Ce qui, à la découverte de cette chronique de mœurs mièvre, résume bien ce qu’on en pense.


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