Par La Rédaction - publié le 01 février 2008 à 06h00 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 12h47 - 0 commentaire(s)
De temps à autre, une idée surgit des brainstormings intensifs des rédactions croisées de Dvdrama et d’Excessif : il s’agit d’un nouveau rendez-vous hebdomadaire qui aura lieu le jeudi et qui permettra à nos lecteurs de réagir à chaud sur les films sortis durant la semaine. Le jour d’après permettra ainsi d’avoir un panorama d’avis divers sur l’actualité cinéma brûlante et sera intégralement rédigé par nos lecteurs excessifs. Pour participer, il suffit d’aller voir un film le jour de sa sortie et d'envoyer un mail à laurent.tity@dvdrama.com ou de poster simplement son avis chiffré sur les forums des critiques cinéma. On attend avec impatience vos écrits à partir de mercredi prochain.

ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES


Budd

Irina (Vanessa Hessler), princesse de Grèce, attire beaucoup de prétendants. Parmis eux Brutus (Benoît Poelvoorde), fils de César (Alain Delon), et Alafolix (Stéphane Rousseau), un simple Gaulois. Le père d’Irina propose d’offrir la main de sa fille au vainqueur des futurs Jeux Olympiques. Brutus demande donc à son père de le laisser représenter Rome et fera tout pour gagner, Alafolix décide quant à lui de demander de l’aide à ses amis, Astérix (Clovis Cornillac), Obélix (Gérard Depardieu) et Panoramix (Jean-Pierre Cassel)…

Le cinéma c’est des hauts et des bas. Ainsi quand le 23 Janvier sortent No country for old men et Sweeney Todd et le 6 Février John Rambo, Juno et Cloverfield, on peut être tolérant envers le 30 Janvier et ne pas être trop exigeant. Hasard du calendrier, c’est cette semaine que sort le nouvel épisode d’Astérix, dont la promotion titanesque commence à s’étendre et à agacer les cinéphiles par son argument de vente ("Y a plein de guest-stars et en plus c'est le film français le plus cher de l'Histoire donc faut le voir!") . Déjà souffre-douleur d’une majorité du public pas assez jeune ni assez vieux pour aimer le film, les autres (dont je faisais parti) attendaient donc de voir le film avant de déclarer le décès non pas du film mais du cinéma français en général. Car, comme Thomas Langmann, abruti et tâcheron de première s’en vante, « Astérix c’est le film français le plus cher de l’Histoire, donc il faut le voir » (cette phrase me fait beaucoup rire, donc je la ressors souvent, je préfére vous prévenir). Imaginez un peu : 78 millions d’euros pour un film français. Ca fait rêver non ? Et bien finalement pas tant que ça, vu que l’essentiel du budget est parti dans les poches des acteurs et pour la promotion du film…


La première chose, et pas des moindres, à remarquer, c’est que le film n’est pas drôle. Alors bien sûr si vous connaissez les petites annonces d’Elie Semoun par cœur et que vous avez acheté le DVD « Arthur en vrai » (même en promotion), le film est fait pour vous, tant le métrage est truffé de répliques trop entendus, de références à aujourd’hui odieuses (ah ah « Les Dieux du stade », je viens de comprendre). Il est vrai que le film vise le public de masse, et qu’une sophistication des blagues aurait empêché les abrutis de rire (« ah moi pas comprendre ! »)


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