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Le mois de janvier 2010 au cinéma : nos coups de coeur

Par - publié le 04 janvier 2010 à 18h20 ,
MAJ le 06 décembre 2010 à 16h50 - 2 commentaire(s)

L'année 2009 fut pour nous l'année du changement avec, depuis quelques mois, une nouvelle mouture du site. En 2010 nous essaierons de répondre à toutes vos attentes, tous vos excès en enrichissant notre proposition éditoriale sur les différents univers qui cimentent désormais Excessif. De nouvelles rubriques, de nouvelles surprises viendront prochainement combler toutes les passions qui vous nourrissent, des passions que nous souhaitons partager avec vous, aussi n'hésitez pas à nous rejoindre via les forums ou les blogs.  Une année 2010 qui s'ouvre avec éclat sur le scintillant film de Disney, La Princesse et la grenouille, récit féérique, pimenté par l'ambiance aussi veloutée que diabolique de la Nouvelle Orléans, aux chaleureux accents jazzy, une plongée enivrante dans un monde magique, un film idéal pour commencer l'année en famille.


Bonne année à tous !

 

Sophie WITTMER

 

 

LE COUP DE CŒUR DES REDACTEURS


Chaque mois, les rédacteurs de EXCESSIF vous font part de leurs coups de cœur.

 

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SOPHIE WITTMER : La Princesse et la grenouille
Le retour réussi de Disney à un grand film de princesse aux accents jazzy ! 


OLIVIER CORRIEZ : Agora
Parce que Alejandro Amenabar qui filme un drame historique dans l'Egypte sous domination romaine, c'est forcément intriguant. Mal perçu lors de son passage à Cannes, le film a bénéficié d'un nouveau montage et a cartonné récemment en Espagne tenant tête à la plupart des blockbusters américains.

 

GILLES BOTINEAU : Le Siffleur

Philippe Lefebvre, coscénariste talentueux (Mon idole, Ne le dis à personne, Narco) et acteur sympathique (OSS 117, Le Caire : Nid d'espions), fait ses premiers pas en tant que metteur en scène. A suivre donc.


GEOFFREY CRETE : Agora
Rachel Weisz joue la philosophe dans l'Alexandrie antique entre affrontements religieux, pressions politiques et visions astrales. D'un côté, un jeune cinéaste espagnol qui démontre une nouvelle facette de son talent. De l'autre, une star hollywoodienne décidément bien intéressante. Agora est un film fascinant et puissant qui mérite le détour.


JEAN-BAPTISTE GUEGAN : Shirin
Dernier long-métrage du plus grand cinéaste iranien, Shirin s'impose comme le film de janvier tout d'abord parce qu'il est signé par Kiarostami et plus encore parce qu'il ose adapter une poésie du XIIe siècle, Khosrow et Shirin, en usant des moyens du cinéma contemporain. L'un des temps forts selon moi de la nouvelle année.


NICOLAS HOUGUET : Invictus
Nouveau long-métrage d'un grand cinéaste, cette évocation de la grande réconciliation initiée en Afrique du sud par Nelson Mandela (ici, grâce au sport), promet d'être belle, dans la veine humaniste du grand Clint.


VINCENT MARTINI : Le Livre d'Eli
Une sombre méditation sur le genre humain après la fin du monde sur fond de pouvoir/soumission et foi. A voir les sens bien éveillés, la déflagration n'en sera que plus forte.


ANNE-LOUISE ECHEVIN : Le Livre d'Eli
Gary Oldman en gourou et Denzel Washington en possible sauveur de l'humanité dans un univers post-apocalyptique désespéré et dévasté. Tout est dit !


LAURENE GUILLAUME : Invictus
Mandela sous le regard du grand Clint : une histoire forcément attendue. Et puis parce que tout simplement un film de Clint Eastwood ne se loupe pas.

 

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ROMAIN LE VERN : Agora
Les conflits évoqués restent contemporains, notamment lorsqu'il s'agit de chasse aux sorcières, de fanatisme religieux et de manipulation des masses par la réinterprétation des textes bibliques. Amenabar mise toujours sur l'intelligence du spectateur et raconte son histoire d'une façon paradoxale, à la fois simple et complexe, prosaïque et métaphorique, linéaire et elliptique.

 

NICOLAS LEMALE : Mother
Plus encore que ceux des frères Coen et de Clint Eastwood, le nouveau film du réalisateur de The Host et Memories of Murder est très attendu. On s'éloigne cette fois du pur film de genre (quoique...) pour une enquête intimiste et émouvante, avec cette précision dans le cadrage et cette intelligence narrative qui sont la marque de fabrique du cinéaste sud-coréen.


MAGALI MELIN : Tsar
Le côté fresque gigantesque attire l'oeil et suscite bien sûr la curiosité des passionnés d'Histoire, qui plus est, la période de la Renaissance dans les pays de l'Est est généralement peu exploitée par les cinéastes. L'histoire, revenant sur la défaite subie en 1565 par Ivan le terrible, alors Tsar de Russie, promet son lot d'intrigues et de complots le tout sur fond de mysticisme orthodoxe. On attend enfin beaucoup de la mise en scène de Pavel Lounguine.


LUCIE PEDROLA : A Serious Man
Parce que les frères Coen, en grande comme en petite forme, valent le détour et qu'ils sont loin d'être les moins bons dans le maniement de l'humour noir.


NICOLAS SCHIAVI : Mother
Porté par l'exceptionnelle interprétation de Kim Hye-Ja, le film atteint la quintessence d'un thème souvent porté à l'écran (on pense à Hitchcock ou Bertolucci) tout en conservant la singularité des grands auteurs.


LAURENT TITY : Invictus
Un film de Clint Eastwood est forcément un évènement. Lorsqu'en plus le réalisateur s'attaque à l'Apartheid avec la complicité de Matt Damon et Morgan Freeman, je crois que tout est dit...


ERIC VERNAY : Où sont passés les Morgan ?
Formant un couple en crise avec l'explosive Sarah Jessica Parker, Hugh Grant retrouve le subtil réalisateur/scénariste de Music & Lyrics (Le Come Back) pour une screwball comedy new yorkaise déplacée en plein western. Les blagues fusent comme chez Hawks, le charme du duo opère avec raffinement (à l'opposé de la vulgarité d'un Love Actually), bref c'est brillant.


PITOU WH : La Princesse et la grenouille

Sous l'impulsion du génial John Lasseter, le studio Disney revient à l'animation traditionnelle qui nous a tant fait rêver étant petits : comment refuser l'invitation ?
 

 

Mois de janvier 2009 au cinéma
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