Il y a trois ans sortait dans les salles du monde entier une épopée fantastique pour jeunes adolescents lorgnant du côté du Seigneur des anneaux mais revoyant ses ambitions à la baisse en empruntant une voie plus simple et moins homérique... Puis de manière assez inattendue, alors que nous n’espérions pas grand-chose du second opus, ce
Prince Caspian dépasse toutes nos espérances et s'impose comme un excellent film de guerre au souffle épique insoupçonné. Alors que nous avions pu entrevoir dans le premier épisode une brise plus sombre dans ses derniers instants, ce second long-métrage pousse l'héroïsme à son paroxysme et regroupe tous les éléments d'un excellent récit de bataille. Atteignant des climax d'une belle puissance,
Narnia 2 épate malgré ses quelques faiblesses scénaristiques et des effets poussifs de mise en scène. C'est réellement du bon et beau divertissement ! DVDRama vous propose alors de plonger dans cet univers flamboyant et prometteur à travers des secrets de tournage et quelques anecdotes sur cet univers si particulier...
Une nouvelle bible ?En 1931, l’auteur américain C.S Lewis se convertit au christianisme et construit une oeuvre en sept tomes autour d’un dieu unique : Aslan... Il est celui qui délivre le monde de la sorcière blanche. Son sacrifice s’apparente au sacrifice du Christ et la trahison d’Edmund à celle de Juda dans le premier chapitre des Chroniques de Narnia... Philippe Maxence, auteur de
Narnia decrypté explique ainsi que Narnia regorge de figures, symboles et parallèlismes chrétiens, depuis le thème de la création jusqu'à celui du sacrifice. Il ira même jusqu’à dire : « « Les Chroniques de Narnia sont imprégnées du christianisme à la manière d'une éponge, il suffit de presser pour que les reflets de la religion chrétienne étincellent. »... Lors de la sortie en salles du premier opus, la polémique autour des idées religieuses de Lewis ont fait grand bruit et ont fait couler beaucoup d’encre dans la presse politique. Cependant, si le film reprend parfaitement les idées du livre et le déroulement de son intrigue, les ambitions religieuses en filigrane ne viennent pas empiéter sur le simple divertissement et ne prend jamais le dessus. Il faut d’ailleurs être très calé en culture biblique pour cerner toutes les subtilités du récit et les concordances avec les textes religieux. Alors un enfant de dix ans ne s’en soucie guère...