Un Top 20 varié et qui ne ressemble à aucun autre pour JessdeNazareth. Vous aussi, rédigez votre Top 20 et envoyez le à
laurent.tity@dvdrama.com.
20.
Le désert rouge (Michelangelo Antonioni, 1964)
Une histoire aride, un monde sans aucune communicabilité possible, un vaste théâtre où les êtres sont de réels spectres sans vie… J’ai pas mis les pieds sur Mars, mais là je veux vraiment y aller…
19.
Assaut (John Carpenter, 1976)
Magnifique idée d’une prise d’otage dans un commissariat. Un film qui n’a pas pris une ride et qui est aussi une dénonciation acerbe de la société américaine. Ce film nous montre déjà le travers « sociétal » de l’Amérique. Jamais un huit-clos n’aura tenu autant en haleine, n’est-ce pas, Monsieur Besson ???
18.
Time and tide (Tsui Hark, 2000)
Le maître d’action Tsui déploie des trésors d’ingéniosité dans ses mouvements de caméra qui nous provoquent des torticolis à chaque visionnage. C’est surtout une œuvre de déconstruction esthétique qui ravage les neurones. Aujourd’hui beaucoup copié mais peu égalé, n’est-ce pas Monsieur Besson ???
17.
Venus in furs / Paroxismus (Jesus Franco, 1969)
Loin de l’univers de Sade, Franco nous donne une fable quasi-surréaliste et d’une rare poésie, sur une musique délicieusement seventies de Manfred Mann. J’adore le tube éponyme du Velvet Underground, mais là, c’est quasi mystique : on traverse de l’autre côté du miroir pour une véritable expérience visuelle et sensorielle. On se perdrait volontiers dans ses méandres. Qualifier ce film déroutant de chef d’œuvre ne semble pas galvaudé à son sujet.