5.
L’évangile selon Saint Matthieu (Pier Paolo Pasolini, 1964)
Une relecture ascétique, hiératique, mystique des Saintes Ecritures. Une imagerie biblique assez remarquable… Une véritable épure…
4.
Rashomon (Akira Kurosawa, 1950)
Adapté d’une nouvelle éponyme, Kurosawa offre par le biais du flashback et de la multiplication des points de vue une œuvre forte, poignante, qui nous frappe comme la pluie sur le temple...
3.
La fièvre dans le sang (Elia Kazan, 1961)
Une belle histoire d’amour presque impossible entre Natalie Wood et Warren Beatty, formidablement mis en scène par Kazan. A voir et à revoir. On ne reste pas insensible…
2.
Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984)
3h40 qui passent à la vitesse de la lumière. Le temps est dilaté… jusqu’à cette fumerie d’opium… Jamais un film n’aura posé dans son abracadabrantesque finale autant de questions insolubles. L’Amérique est à l’image de cet ultime plan, troublante et envoûtante.
1.
La soif du mal (Orson Welles, 1957)
Un plan-séquence d’anthologie, c’est cela Monsieur Besson… Sinon, un pur joyau, un film d’une moiteur extrême, dirigée d’une main de maître par Orson Welles. Le voir au cinéma fut pour moi une révélation. Un très grand classique.