Continuez à nous envoyer vos
TOP 20 commentés par mail à
laurent.tity@dvdrama.com en précisant sous quel nom ou surnom vous voulez être publiés.
Aujourd'hui celui de Pioupiou :
Voici mon top 20 des films que je sauverais du feu si mon appartement brûle :
Je transgresse le décompte en insérant un film supplémentaire, mais je me
permet en contrepartie de ne pas insérer de saga ou (pseudo) trilogies (les
seules que je puisse reconnaître à ce jour sont
la mémoire dans la peau et
le seigneur des anneaux) pour ne mettre qu'un seul film à
chaque fois. Je n'ai pu départager. Vous constaterez que les 5 derniers films sont
peu approfondis. Je pense que la simple vision de ces oeuvres parle pour
elles.
20(bis).
La grande évasionLa belle époque des films hollywoodiens où l'on pouvait se permettre de réunir un casting incroyable en un seul film, quasi impensable de nos jours.
La grande évasion, c'est le chef d'oeuvre de ce type, nous faisant passer par toutes les émotions que peut offrir le cinéma. Le film suit un schéma classique, s'appuie sur une histoire peu fouillée (une évasion...) mais c'est pour laisser la place libre aux monstres sacrés qui jouent tous ensemble, caricaturaux mais justes, sans ego, et ça magnifie le film. Mythique
20.
American History XTrois raisons font de ce projet des plus casse-gueule une réussite exemplaire qui montre que le cinéma peut aborder tous les sujets contemporains, même les plus brûlants. La narration qui permet au spectateur de démonter un par un les mécanismes de la haine de l'autre qui ne nous ressemble pas, Edward Furlong qui illustre parfaitement le raisonnement de la narration et surtout, Edward Norton qui livre une partition sans faute du nazi qui cherche la rédemption en servant de guide à sa famille après en avoir été le détonateur. L'utilisation du noir et blanc pour les flash-backs fait directement écho au propos du film et la noirceur du début à la fin, si elle peut choquer certains, s'ancre totalement dans une réalité certaine. De plus, traiter du racisme sans faire un devoir de mémoire, c'est fort. Ce film est dur (mais le monde ne l'est il pas ?), nous laisse à la limite du KO et c'est tant mieux. C'est aussi ça le cinéma. Percutant.