Par César Vauchelles - publié le 20 novembre 2007 à 16h05 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 10h48 - 0 commentaire(s)
VINCE VAUGHN
Révélé en 1996 par l’excellent Swingers, Vince Vaughn voit sa carrière décoller dans un registre assez lointain de la comédie. Steven Spielberg lui-même fait appel à lui pour un rôle dans Le Monde Perdu, suite à succès de Jurassic Park, et Gus Van Sant le désigne comme le successeur idéal d’Anthony Perkins pour son remake en couleur de Psychose. Malgré ces rôles très convoités, la carrière de l’acteur stagne pourtant dans des productions à la qualité relative, comme The Cell avec Jennifer Lopez et L’intrus avec John Travolta. Tombée en désuétude en un temps record, la carrière de Vince Vaughn connaît un second souffle inespéré avec le succès de Old School, qui lui profite autant qu’à Will Ferrell et Luke Wilson. Pris du virus de la comédie, Vince Vaughn enchaîne sur Dodgeball – Même pas mal, Mr & Mme Smith et surtout Serial Noceurs, trois succès qui lui permettent de trouver sa voie. A nouveau populaire auprès du grand public, Vince Vaughn revient à la fin de l’année dans Frère Noël, une autre comédie qui ne l’empêche pas d’accepter des rôles plus sérieux, comme dans Into the Wild, le prochain Sean Penn.


DODGEBALL – MÊME PAS MAL (Dodgeball – 2004)Armé de son flegme légendaire, Vince Vaughn incarne le capitaine d’une équipe de mauvais joueurs de balle au prisonnier qui se retrouve en compétition avec l’équipe de White Goodman, alias Ben Stiller dans un rôle de méchant délectable au look ridicule. Principal ressort comique du film, ce dernier ne parvient pourtant pas à éclipser la performance de Vaughn, dont la phrase ironique au coin des lèvres et l’allure détachée en fait un successeur idéal à la gouaille légendaire d’un Bill Murray. Une comédie plus fine qu’il n’y paraît, et surtout un rôle taillé sur mesure pour le charisme à la cool de Vince Vaughn.



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