Nous aurions pu citer tant de réalisateurs qui officient au cœur du cinéma d’action US comme ce cher Tony Scott qui est l’un des grands intervenants ou même les interventions de réalisateurs étrangers qui apportent et renouvellent le genre à l’instar des John Woo, Tsui Hark ou Ringo Lam. Mais vous l’aurez compris l’intérêt de ce dossier n’était pas de retracer l’Histoire même du cinéma d’action puisque si vaste et si complexe. Le but était plus de décrire rapidement quelques enjeux sur lesquels ont travaillé une somme importante de réalisateurs de qualité et qui plus est cinéphiles, enjeux qui marquent les bases d’un genre dans lequel tous ont essayé de repousser les limites tout en cherchant à ne jamais tomber dans l’outrance vulgaire et insultante. La règle d’or de ces cinéastes étant de ne jamais considérer leurs spectateurs comme des burnes et surtout de ne jamais faire passer des vessies pour des lanternes, conscients que certains artifices sont souvent médiocres et obscènes et qu’il faudrait être sacrément culotté pour vouloir crier au génie… A cela, les plus réactifs répondront sans doute que les règles sont faites pour être transgressées et que tout ne doit pas être pris au premier degré, comme dirait l’ami Brami. Ce à quoi votre serviteur vous rappellera cette jolie anecdote concernant l’artiste Piero Manzoni qui en 1965 vendit sa matière fécale dans de jolies boites… Ou comment vendre de la merde sous couvert de l’Art ! A genre coup de poing, conclusion coup de poing !
