DEAD SILENCE Réalisé par James Wan. Avec Donnie Wahlberg. Date de sortie: 21 novembre 2007. La Rédac: ♥♥♥♥♥♥ Le critique: ♥♥♥♥
Dead Silence est le second long métrage qui scelle la collaboration entre James Wan et Leigh Whannell, respectivement cinéaste et scénariste de
Saw. Astucieusement, les deux amis privilégient avec
Dead Silence une forme très classique de fantastique ouaté et oublient la surenchère gore tapageuse. Sur le papier, ce n’est pas nécessairement un mauvais choix. Pourtant, le schéma manipulateur reste similaire avec la même bande-son de Charlie Clouser, le même personnage principal taraudé par la culpabilité et surtout le même twist final, totalement inattendu. Malgré l’excitation qui découle de ces redites mécaniques, on ne peut pas dire que les deux loustics révolutionnent le frisson ventriloque à base de poupées maléfiques. La progression dramatique, laborieuse, est suffisamment naïve et désuète pour faire passer le pourtant très mou
Magic de Richard Attenborough et surtout le film à sketches
Au cœur de la nuit, comme parangons éternels d’un genre rare.
RLVSAW 4 Un film de Darren Lynn Bouseman. Avec Tobin Bell, Sean Pattersson, Shawnee Smith. Date de sortie : 21 novembre 2007. La Rédac: ♥♥ Le critique: ♥♥♥♥♥♥♥♥
Face aux esprits échaudés par un
Saw III en demi-teinte (qui chez nous a quand même écopé d’une interdiction en salle aux moins de 18 ans), que pouvait-on attendre après l’annonce d’un
Saw IV mis en branle avec des délais tout aussi drastiques que le troisième opus : juste une toute petite année. 4 épisodes en moins de 4 ans. Un rythme qui fleure bon le mercantilisme de costars cravates endimanchés qui se moquent bien du public. Dans de telles conditions, comment réussir à sortir du bourbier orchestré par Bouseman depuis
Saw II ! L'état d'urgence des prérogatives des studios paradoxalement a provoqué une approche bien plus approfondie du sujet avec le quatrième opus. Ce qui a permis d'offrir véritablement une alternative salvatrice pour ne pas tomber dans une énième suite rocambolesque sans aucune prétention dramatique.
GT