Par Florent Kretz - publié le 11 août 2008 à 18h01 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 17h13 - 0 commentaire(s)
Salutations les héros ! Autant être franc dès le départ : les premières minutes de la rédaction de chaque Popcorn Reborn sont toujours un peu laborieuses et il faut généralement un petit temps d’adaptation avant que ma plume bavarde ne prenne le dessus, possédée par notre passion commune et l’envie de partager avec vous des souvenirs de cinéphiles, des moments géniaux et des rencontres avec quelques personnages superbes. Généralement pour me remettre dans le bain, j’accomplis une sorte de petit rituel qui consiste tout simplement à relire les derniers mots du numéro précédent mais aussi -et surtout- à arpenter la colonne de vos réactions qui sont généralement plus que positives et surtout qui semblent être habitées de la même exaltation pour des petits films que beaucoup considèrent à tort comme décérébrés ou superficiels. Le processus fut donc accompli traditionnellement et j’eus la chance de pouvoir constater l’étendue de votre affection pour une œuvre aussi exceptionnelle que Tango et Cash qui s’aligne ainsi dans la catégorie des popcorn movies les plus appréciés et traités dans cette rubrique, aux côtés du mastodonte qu’est Ghostbusters… Je ne me fais donc aucune illusion quant à la popularité de celui qui sera abordé dans ce numéro et je m’attends à ce que les foules ne se déchaînent pas pour ces aventures humaines d’une force remarquable.





Cependant, rien ne me fera changer d’avis et au contraire je vais suivre à la lettre mon petit programme, vous permettant de passer de petits moments pelliculaires aux instants phénoménaux ou encore d’œuvres modestes aux blockbusters monstrueux. Cette semaine, la place est donc libre pour une bande qui tient une place particulière dans mon petit cœur d’amoureux du cinéma pour diverses raisons qui, rassurez-vous, vous seront expliquées dans les moindres détails, certain que beaucoup se retrouveront dans les mêmes situations. Retour sur un moment génialissime dans l’histoire du film à grand spectacle avec ce Backdraft qui trône fièrement dans ma petite dvdthèque chérie en deux versions, bien entendu, le zone 2 étant pauvre en suppléments mais riche d’une bande sonore française au doublage sensationnel et le zone 1 offrant une pléiade de documents d’époque remarquables. Mais pour commencer sur une note plus légère laissez-moi vous conter un petit épisode amusant qui m’est arrivé il y a quelques jours alors que je m’apprêtais à charger la galette du film en question dans le lecteur dont nous tairons la marque.





Ma compagne, dont la réputation n’est plus à faire puisque vous l’avez déjà croisée dans quelques numéros consacrés à son idole Lundgren, m’interroge sur la nature du film programmé. Implacablement je lui annonce le titre magique et elle me répond aussitôt : « cela tombe bien ! Ce soir je suis comme le film, je suis super chaude… » ! Encore aujourd’hui, en tapant ces lignes aux allures de confession, mon esprit se révulse en pensant au sourire lubrique de ma bien aimée visiblement ravie de retrouver une compagnie entière de pompiers pour passer une soirée « allumée »… Et le premier qui me sort qu’elle ressent la même chose que la Joconde moustachue de Marcel Duchamps, il se prend une lance à incendie là où je pense ! Il n’y a pas de doute : vous êtes bien dans votre rubrique Popcorn Reborn !


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