Salutations! Après deux semaines d’absence à traquer les meilleurs films pop-corn à travers le monde, sillonnant les villes les plus incroyables pour tenter de se mettre dans l’ambiance, de capter l’essence même du film sur lequel nous aurions l’occasion de nous retrouver, votre serviteur se représente à vous et vous souhaite un heureux "wellcomeback home" dans votre rubrique Popcorn Reborn. Pas la peine de s’étendre des heures sur les raisons de notre rendez-vous annulé de la semaine dernière, mais sachez que cette absence fut douloureuse pour tous et que nous allons tâcher de nous rattraper dans ce numéro!
Mais nous revoilà entre amis et pour fêter nos retrouvailles autant employer les grands moyens, discuter du film absolu, machine infernale et impitoyable changeant quiconque en fan, sorte d'hymne résonnant dans les cœurs de toutes et tous…
Précédemment nous nous étions penché sur la bonne petite série B de Cosmatos ayant pour vedette le génial Peter Weller qui nous offrait l’une de ses performances les plus… comment pourrions nous dire? Il n’y a sans doute aucun mot pour qualifier le jeu de Weller dans
Léviathan, tant il convient parfaitement au film puisqu’il fallait absolument, pour le bon fonctionnement du métrage et l’adhésion du public à cette aventure relativement contemplative et ultra balisée, un héros très calibré, limite cliché, mais auquel l’interprète de
Robocop apportait finalement beaucoup plus de profondeur que ce qu’il n’en parait, rendant ainsi son personnage véritablement charismatique. Et puisque le terme charismatique a été employé à bon escient autant sans servir comme transition incroyable pour introduire le sujet d’aujourd’hui puisque celui-ci n’en manque pas, de charisme. Remarquez à ce niveau il ne s’agit même plus de ça! Nous sommes dans bien plus qu’un simple film sympathique, il s’agit véritablement d’un phénomène qui près de vingt-cinq ans après est toujours aussi vivace au fond de nous comme s’il avait ancré tout sa passion dans nos cœurs!

C’est bien simple, je crois n’avoir jamais entendu quelqu’un, même le plus inculte des Oompa Loompa, dire qu’il n’aimait pas ce film, voir pire, qu’il ne le connaissait pas… D’un autre côté, il me semble évident que si une personne lambda tentait une provocation pareille, bien pire à mes yeux que quelques bravades amusantes vis-à-vis d’un célèbre festival dont nous ne citerons pas le nom, j’ose espérer qu’une horde de fans du monde entier lui tomberait dessus pour le lobotomiser à grands coups de refrain de Ray Parker Jr… Mais attention, malheureux! Ceci n’est pas un appel à l’inimité! Au contraire, il s’agirait plutôt d’une grande déclaration d’amour et une demande d’ouverture d’esprit aux deux ou trois sur cette planète qui visiblement n’auraient pas compris ce chef d’œuvre! Et pour preuve de ma bonne foi sur ce coup là, ce numéro est dédicacé à la paix dans le monde et la rubrique est symboliquement ouverte à tout être vivant, mort, électronique imaginaire, ou même âgé de plus de 116 ans! Vous l’aurez compris, une telle passion ne peut sans doute pas exister pour un film comme la petite perle qui avait été proposée par quelques uns de nos fidèles lecteurs à qui nous adressons malgré tout un "thumb up" d’honneur pour leur participation et l'intérêt qu'ils nous portent. Car non, il ne s’agit pas du très sympathique
CHUD qui viendra prochainement, ni du film de Henenlotter! Mais tout cela n’est que partie remise, promis… Car cette semaine on déploie le tapis rouge; on fait péter les chamallows; on ressort nos vieilles casquettes, t-shirts, sweats, badges, pins, et surtout on dégage la copine, les parents, le chien ou les mouflets du canapé pour pouvoir sauter comme des tarés dès que nos héros débarquent… Cette semaine, les supporters de football vont avoir du souci à se faire car dans Popcorn Reborn on accueille le film, la bombe nucléaire des années 80, celle-là même qui a refroidi gentiment Steven Spielberg et Joe Dante au box-office courant 1984. Le film qui fédère plusieurs générations de spectateurs qui ne rêvent que d’une chose : avoir encore une suite! Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs… Voici les Ghostbusters!