Samuel L. Jackson, l'acteur black incontournable du cinéma américain, nous revient ces jours-ci dans
Chambre 1408 du réalisateur Michael Halfström. Arrivé sur le tard dans le cinéma tout d'abord dans des seconds rôles dans les années 70 et 80, les années suivantes seront les années bénies de l'acteur. Propulsé sur les devants de la scène avec le succès de Pulp Fiction de Quentin Tarantino, Samuel L. Jackson enchaîne sans discontinuer rôles secondaires et personnages inoubliables à raison de six ou sept films par an! Petit détour sur la filmographie du black à la cool attitude avec ce petit classe/ pas classe.
Pulp Fiction - Classe Ultime
Samuel L. Jackson s’était déjà frotté à l’univers de Tarantino avec un petit rôle dans l’indispensable True Romance de Tony Scott, mais s’est avec son rôle de Julius que l’acteur trouvera la renommé internationale. Tout a été dit sur ce chef d’œuvre qui pose le « mythe » Samuel L. Jackson comme le
King of Cool ultime.
Jackie Brown - Ultra Classe
Difficile exercice que de suivre à Pulp Fiction, mais Tarantino surprend son monde là où on ne l’attend pas forcément, c’est-à-dire dans une veine plus romantique dans l’univers d’Elmore Leonard. Une nouvelle fois Samuel Jackson fait partie d’un casting trois étoiles, et s’impose en truand cool, le béret posé au millimètre, le colt dans une main et la vodka orange dans l’autre. Et en plus il forme un duo épatant avec un Robert DeNiro que l’on n’a pas vu aussi bon depuis.
Jurassic Park - Très classe
Un an avant sa révélation dans Pulp Fiction Samuel L. Jackson obtient un petit role dans le nouveau blockbuster de Spielberg. Et comme on dit : « un rôle de figurant dans un film de Steven Spielberg vaut plus qu’un premier rôle chez Brett Ratner ». Le film restera une date dans l’histoire du cinéma, et Jackson y incarne avec toute sa nonchalance un technicien de ce parc pas encore totalement au point niveau normes de sécurité. Du coup, son personnage disparaît très rapidement sous les griffes des raptors (il ne reste que le bras droit, sûrement trop de nerf ou de muscles pour ces saletés de dino).