LES DOUZE SALOPARDSAldrich encore. C’est le film choral qu’on a tous kiffé, où l’on peut s’attacher à des salauds. Et puis j’aime bien cette idée selon laquelle les vrais salauds ne sont pas forcément ceux qu’on pense. C’est un film de sales gosses ; je me souviens toujours de cette scène où Sutherland joue au colonel. Il y a de sacrés numéros d’acteurs là-dedans.
VOYAGE AU BOUT DE L’ENFERJe pense que c’est le film le plus beau et le plus juste sur la guerre du Vietnam. Je me suis vachement identifié à ces ouvriers. La première heure, avec le mariage sur fond de cité sidérurgique, ça me parle forcément. Et comme
La Grande illusion, comme
La 317ème section, comme
La Colline des hommes perdus ou
Les Douze salopards,
Voyage au bout de l’enfer est un grand film sur l’amitié. Et comme Cimino, j’ai cette fascination pour le Western.
LE CHAGRIN ET LA PITIEDocumentaire très important sur ce que les français ont cherché à oublier, à savoir la collaboration durant la Seconde Guerre Mondiale.
LES DUELLISTESJ’aime beaucoup la simplicité de sa métaphore : au milieu d’une guerre, deux types se font la guerre au point de ne même plus se souvenir du motif qui les a fait rentrer en guerre.
LE BATEAUJ’avais été scotché par sa mise en scène. Il y a des plans de malades. Le côté claustro de
Nid de guêpes vient un peu de là.