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Top 10 Des Films Qui Rendent Fous [page 1]

Par RLV / LT - publié le 16 décembre 2007 à 20h04 ,
MAJ le 24 septembre 2009 à 18h32 - 0 commentaire(s)
Comme ils ne se sont pas tout à fait remis de Norway of Life (le film qui pose des questions sans te donner de réponses), RLV & LT livrent leur top 10 des «films qui rendent fous». Pas des films de fous et/ou sur les fous (auxquels cas ils seraient fort nombreux), mais ceux qui ont réflété un état de transe, une perte de soi, un vertige effrayant lorsqu’ils les ont vus. On attend les vôtres.

TOP 10 ROMAIN LE VERN

1.Le locataire (Roman Polanski)
Parce que ce film qui revient de manière lancinante à chaque fois qu’on touche de près ou de loin à la folie (on le répète, mais on est sincère) rend malade rien que par sa scène d’intro où, par une formidable utilisation de la Louma, Polanski glace déjà l’échine.



2.Apocalypse Now (Francis Ford Coppola)
Parce que mis à part peut-être Michael Cimino et son inestimable Voyage au bout de l’enfer, on n’a jamais touché d’aussi près la folie en période de guerre. Et que la dernière partie avec Brando vaut toutes les atmosphères angoissantes au cinéma. Traumatisant, pour sûr.

3.Lost Highway (David Lynch)
Parce qu’on ne peut pas ne pas citer Lynch et que ce film, en apparence assimilé, révèle au gré de ses visionnages des éléments qui nous empêchent de comprendre. Impossible d’en livrer une explication claire qui n’ait pas recours à des théories ou à l’onirisme. Dans son genre, unique et monumental.

4.Brazil (Terry Gilliam)
Parce que le recours au grotesque pour faire émaner l’horreur, la musique malaisante, le mélange de réalité et de rêve, la longueur interminable, le visage de Price et la conclusion à bout de souffle font qu’on plonge dans cette expérience en étant aussi à l’aise qu’un poisson hors de l’eau. Indiscutable.



5.Santa Sangre (Alejandro Jodorowsky)
Parce qu'on aurait également pu citer El Topo ou La montagne sacrée. Pour l’enterrement de l’éléphant qui reste l’une des scènes les plus impressionnantes de l’histoire et l’histoire symbolique, mystique et colorée qui convie à un voyage radicalement dépaysant. La folie découle de ce que l’on a peur d’avoir compris.

6.Element of Crime (Lars Von Trier)
Parce que la virtuosité formelle de Lars Von Trier s’exprime sans limite, parce qu’on est constamment perdu dans ce cauchemar cotonneux et que ce champ/contre-champ final, vraiment très troublant, n’en finit plus d’intriguer, de torturer, de rendre dingue. Inracontable et envoûtant.


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