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Top 10 : J'aime La Nature ! [page 1]

Par FK, KD - publié le 10 janvier 2008 à 05h00 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 12h25 - 0 commentaire(s)
A l’occasion de la sortie du nouveau film de Sean Penn, Into the Wild, une ode à la liberté et à la nature, DVDrama vous propose un Top 10 spécial « J’aime la nature ». Si elle le rend parfois bien, ce n’est pas toujours le cas. 10 films, 10 histoires d’amour entre des cinéastes et Mère Nature... Entre l’expérience empirique, le film d’horreur, la comédie débile et le cinéma d’animation, nous vous proposons un instant écolo comme on les aime. Que c’est beau la biodiversité au cinéma...


10. Ace Ventura en Afrique
Commençons avec une grosse connerie ! Seconde aventure du détective le plus débile de l’histoire, Ace Ventura 2 se déroule en grande partie dans la jungle africaine. Entre les tribus des Wachati et des Wachootoo, Jim Carrey (en roue libre) en fait des tonnes et se permet de faire les pires abominations à Mère Nature. Difficile de ne pas évoquer la séquence culte de l’accouchement du rhinocéros où le comédien sort tout nu du cul de l’animal ! C’est d’une classe sans fin et le pire c’est que c’est à pisser de rire. C’est toujours mieux d’être sous substances illicites afin d’apprécier toute la teneur de ce long-métrage proprement con... En ce qui concerne l’apport de la nature dans cette ôde à la verdure, on estime nul l’impact sur les dons à la WWF ! Bref, c’est pas en sortant d’Ace Ventura en Afrique que vous aurez envie de devenir botaniste ni même jardinier. On avait simplement envie de le caser et c’est fait. Jim Carrey rules !


9. Le projet Blair Witch
Mais que fait le Projet Blair Witch dans ce classement ? Rien à voir avec le sujet sur la Nature direz vous… et bien si pourtant, Blair Witch en fait partie pour la simple raison que si il ne s’agit pas d’un film à la gloire écologique, il s’agit surtout d’une œuvre dans laquelle Dame Nature aura en permanence le dessus sur nos trois protagonistes – Heather, Josh et Michael- mais aussi sur le spectateur. Après la vision des bandes Super 16 des trois cinéastes amateurs, combien eurent en horreur le moindre bosquet apperçu de nuit ? Combien évitèrent les passages obligés en forêt ? Pourtant dans le film de Myrick et Sanchez, rien d’incroyablement terrifiant si ce n’est la Nature à l’état pur : tremblez spectateurs ! Vous en aurez pleins les yeux : des feuilles mortes, des souches et des champignons, le soleil et les oiseaux qui chantent… Horreur ! Tellement terrible que chacun croit reconnaître en la fôret d’à côté, les sombres sous-bois de Black Hills. Maintenant, est-ce la célèbre sorcière ou simplement le fait de se perdre au milieu des bois qui terrorise le public ? La réponse est facile à trouver : il est en effet question de surnaturel mais ce qui met littéralement sur les dents (comme le constatera ce cher Michael !), c’est le fait d’être perdu au milieu d’un endroit encore vierge, ou la Nature est bel et bien la maitresse des lieux et dans laquelle l’homme est encore tout petit. Heureusement, pour ceux qui flippent encore à l’idée d’avoir à traverser la forêt de Brotonne, au rythme actuel de la déforestation, ils n’auront plus que quelques décénies pour être tranquilles.


8. Arthur et les Minimoys
Après avoir rendu un peu de sa superbe à la Mer, grace à son Grand Bleu, celle-ci s’étant pris un vilain coup à cause des machoires de Spielberg, notre Besson national, maintenant papa, se lance dans une croisade écolo pour défendre non pas les forêts déboisées mais bel et bien… son jardin ! Son but est simple : initier ses gamins ainsi que tous les mioches de France (voir du Monde !) à respecter un petit peu plus ses pelouses ! Pour cela, il a une idée phénoménale : piochant ici et là dans la culture celte et invente ce qu’il nomme bientôt les minimoys dont il implante une colonie carrément dans le jardin du gentil Arthur qui lui n’avait rien demandé puisqu’il travaillait sur la conception d’un nouveau procédé d’irigation des terres… Comme il recherche son grand père disparu (justement dans le jardin, le hasard faisant bien les choses) et qu’il est un tout petit peu trop curieux, Arthur se retrouve transformé à son tour en Minimoys mesurant un demi minimètre et mettant maintenant plusieurs heures pour parcourir trois mètres. Non, c’est pas marrant tous les jours d’être une bestiole de l’herbe, entre les méchants humains qui manquent de nous écraser lorsqu’ils font du jardinage et le système d’irrigation qui manquent de noyer tout le monde. Enfin, le film fonctionne sufisament pour qu’on craigne de marcher à nouveau sur les pelouses de peur d’être responsable d’une écatombe et on se sent une âme verte. Une question subsite tout de même : ou est ce que je vais pouvoir enmener le chien pisser, maintenant ?


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