Transformers 2 : la revanche a débarqué hier en fanfares dans les salles de cinéma françaises et toute la rédaction s'est donc mise à l'heure des robots. Entre les cyborgs mi-homme mi-machine, les intelligences artificielles d'ordinateurs surpuissants et les extraterrestres de métal, la thématique a toujours fasciné les créateurs. Avec l'avènement d'effets spéciaux aussi incroyables que ceux de
Transformers 2 : la revanche, les robots ont encore de beaux jours devant eux et devraient logiquement s'émanciper un peu plus dans le septième art.
La sortie du film de
Michael Bay était également l'occasion de gagner des goodies
Transformers 2 et des DVD
Transformers.
Merci donc à nos blogueurs qui ont participé en nous envoyant leurs TOP 10 dans Blogorama :
annelou,
ChesterCopperpot,
Darkwolf,
tib20011,
BER,
jackie,
Youn2000,
baybuster,
budd et
jp33.
Les heureux gagnants des goodies
Transformers 2 et DVD
Transformers seront annoncés très prochainement.
TOP 10 DE LA RÉDACTION 1 - TERMINATOR / TERMINATOR 2 par PitouWH
Si la vision d'un Schwarzy monolithique dans la peau de synthèse du T-800 avait déjà de quoi faire naître sa petite angoisse, c'est cependant l'apparition de l'endosquelette lors du final qui marqua le plus les spectateurs. En effet, et malgré le spectacle à couper le souffle qui a précédé, Cameron surpasse tout cela dans un climax-surprise en feu d'artifice, dévoilant grâce à sa réalisation et à des SFX ingénieux l'un des robots les plus iconiques du cinéma. L'humain désincarné par excellence, parfaite machine de mort d'autant plus effrayante que nous sommes à l'origine de sa création.
Quand le réalisateur fait alors revenir cette machine en tant que gentil dans la suite, il se doit de lui offrir un adversaire à la hauteur. Mission impossible ? Pas pour Cameron, qui révolutionne tout bonnement le concept de robot avec son T-1000, mécanique liquide et polymorphe rendue parfaitement crédible par des images de synthèse elles aussi révolutionnaires. Une incarnation si novatrice et aboutie du robot que jamais personne n'a essayé de la copier, hormis une T-X qui ne parviendra cependant pas à éclipser le métal charnel et vivant de son prédécesseur.
2 - BLADE RUNNER par David A.
A la recherche du secret de la vie, Roy (
Rutger Hauer), le leader du groupe des réplicants, veut rencontrer son créateur mais devant l’absence de réponse de ce dernier, l’androïde le tue sans scrupule. Bien plus que Léon ou encore Pris, Roy incarne la machine pensante, celle qui désire dépasser sa condition. Lui n’étant pas censé éprouver des sentiments, pleure à la mort de sa belle et recherche vengeance mais sur le point de tuer son ennemi, il le sauve in extremis. Sentant la mort approcher, il atteint une certaine forme de sagesse et d’humilité, comme si tout à coup la machine surpassait l’homme dans son humanité. Tout simplement l’un des films les plus incroyables mettant en miroir l’homme et sa création.
3 - GHOST IN THE SHELL par Melody Vautrin, The Queen's Bitch
Le monde de
Ghost in the Shell est construit sur plusieurs dichotomies. Celle qui nous intéresse ici concerne les êtres humains et les cyborgs. A travers cette histoire de robots en quête d'humanité et d'humains en perte de repères où le genre humain soigne son mal-être en customisant son corps à outrance,
Mamoru Oshii crache toute son aversion pour les hommes, témoins passifs et aveugles de leur propre destruction. Les seuls regards de sympathie se portent finalement sur le Puppet Master, entité numérique terroriste se cherchant un corps digne de lui. Motoko Kusanagi, cyborg de son état, accèdera à l'élévation spirituelle par la symbiose avec cet être supérieur libéré des chaines de ses créateurs limités. L'homme moderne/modifié évolue pour devenir l'unique symbole de renaissance du film. L'humanité peut bien disparaître dans le feu et le sang, noyée dans ses convictions futiles, la nouvelle chair prendra le relais de ce que nous avons manqué, et
Innocence, sa suite, enfoncera encore le clou par un nihilisme des plus cinglants. HAL de
2001 en rêvait, Puppet Master l'a fait, l'accès à la connaissance n'est plus l'apanage des hommes. Longue vie à la nouvelle Chair !
4 - WALL-E par Clément Sautet
WWWWWaaaaaaaalllllllllllllleeeeeeeeee!!!! Cri de l'été 2008, il sonne et résonne encore dans les souvenirs des spectateurs qui n’ont pu s’empêcher de ravaler la petite larme de fin. Pour les autres c’est le sourire des enfants et leurs yeux brillant à la sortie de la salle.
Wall-E c’est un film pour les petits et les grands. Fort d’un message humanitaire et d’une réflexion sur l’avenir de notre espèce, c’est une histoire d’amour qui nous emmène à l’autre bon de la galaxie, une aventure spatio-romantique guidée par l’obstination d’un petit robot, finalement plus humain que le premier des hommes, prêt à tout pour suivre sa bien-aimée. Fort, puissant, romantique mais surtout attendrissant,
Wall-E est un ovni miraculeux emprunt de bonheur signé Andrew Stanton et Pixar.
Wall-E ? What else ?
5 - STAR WARS par David A.
Les droïds ne manquent pas dans l’univers de
La guerre des étoiles mais pourtant peu d’entre eux sont aussi irritants et drôles que peut l’être C-3PO, ce droïd protocolaires capable de parler plusieurs millions de formes de communication ! Gaffeur, lent à la détente et surtout très peureux, il n’en reste pas moins l’un des héros mythiques de la plus grande saga de space opera du cinéma. Inséparable de son petit compagnon R2-D2, par ailleurs plus débrouillard et volontaire que lui, C-3PO ne sait pas faire grand-chose d’autre que jacasser, ce pour quoi d’ailleurs il fut conçu à l’origine. Clin d’œil suprême du réalisateur George Lucas à l’un des films les plus cultes du cinéma, le look de C-3PO est un dérivé masculin de l’androïde de Rotwang dans le
Metropolis de Fritz Lang.