Roland Emmerich, nous l'aimons beaucoup en tant que valeur sûre du cinéma de divertissement. Ce qu'il y a d'attachant, c'est qu'il adore la démesure. Déjà en début de carrière, il confrontait Jean-Claude Van Damme à Dolph Lundgren. Plus les années passent, et plus le nombre de buildings détruits dans ses films augmente. Independence Day n'y allait pas de main morte, Le jour d'après jetait un froid, et 2012 anéantissait la surface de la Terre. On se demandait bien ce qu'il pourrait faire de plus.

Un scénario ultra accrocheur il faut bien l'avouer, surtout lorsqu'on sait que c'est Roland Emmerich qui pourrait s'en occuper. Reste à espérer qu'il soit dans un bon jour, parce qu'on se souvient de certains de ses films, moins enthousiasmants (2012 et 10000 en tête).

