Par PitouWH - publié le 09 juin 2008 à 14h03 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 15h23 - 4 commentaire(s)
Le nom de Nolan Bushnell n'aura très certainement aucune signification pour vous. Il ne s'agit pas d'un sportif, ni d'un acteur, ni d'un chanteur, et encore moins d'un quelconque guignol dont le plus haut fait de gloire serait d'être apparu à la télévision. Non, ce nom n'aura de sens que pour les plus atteints des nerds de cette planète (vive eux !) puisque Nolan Bushnell est en réalité le fondateur de la célèbre société Atari, celle qui démocratisa les jeux vidéos en arcade ou console de salon. Un des p'tits veinards de la Silicon Valley qui se sont bien remplis les poches grâce à leur ingéniosité, dans le plus pur modèle de réussite éclair à l'américaine. Le rêve américain, quoi !

Il n'est pas étonnant dès lors qu'un tel parcours intéresse les producteurs hollywoodiens, ce genre d'histoires générant d'ordinaire des petits films bien comme il faut, qui serviront de modèle aux travailleurs en même qu'ils apprendront à leurs enfants que seule la réussite financière compte, et de préférence dans des proportions gargantuesques. Et puisque l'on essaye de toucher les plus de monde possible, une grande star dans la peau du buis-nerd-man rendra le message encore plus évident. Ici, on parle donc pour l'instant de Leonardo DiCaprio, qui semble se faire une spécialité de donner corps à des personnalités historiques et qui financera de plus le projet sous l'égide de sa société de production, sur un scénario de Brian Hecker et Craig Sherman racheté par la Paramount.



Bon, on ne se demandera même pas quels autre éléments que les talents d'acteurs ou pécuniers de DiCaprio ont pu présider à un tel choix, tant il ne ressemble en aucune façon à Nolan Bushnell, mais on ne se plaindra pas outre mesure car il faut avouer que ses interprétations ont toujours été jusque-là plus que convaincantes. Vivement donc de le voir en nerd dans cet Atari !

Nous rappellerons seulement que l'acteur est encore attendu sur plusieurs projets biographiques et qu'il devrait ainsi ajouter à sa liste "d'incarnation" Ian Fleming, le papa de James Bond, Theodore Roosevelt, Brian Boru (une sorte de William Wallace irlandais) ou encore un boursicoteur mêlé au scandale d'Enron.
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