Black Sheep suscitait une attente insoutenable, générait les espoirs les plus fous. Le film de Jonathan King devait se situer entre comédie à l’humour cinglant et gore le plus total. Personne ne s’attendait à un chef d’œuvre, mais tout le monde voulait sa part de rire et de sang pendant près d’1h30. Et c’est exactement ce que Black Sheep propose, il suffisait de demander !

Henry, citadin phobique des moutons, décide de suivre les conseils de sa thérapeute en retournant à la ferme familiale pour vendre ses parts à son frère aîné, sans se douter des expériences génétiques qui y sont menées sur les moutons.
Au même moment, des activistes écologiques, au courant de ces pratiques, libèrent un agneau mutant du laboratoire secret. Le fléau va très vite se répandre et transformer tous les moutons en prédateurs très très méchants.