La concurrence est dure et le résultat ne se fait pas attendre...
Monica Bellucci vient remettre le César du meilleur film étranger à
Valse avec Bachir ! Une véritable surprise ! Ce documentaire d'animation autobiographique qui était reparti bredouille du Festival de Cannes l'emporte face à
Into the Wild,
There will be blood ou encore
Two Lovers. On reste sceptique mais on félicite néanmoins le réalisateur et scénariste qui vient remercier le public et la production française !
Metteur en scène israélien, Ari, prend soudainement conscience qu’il a effacé de sa mémoire des pans entiers de son passé, ceux liés à la guerre du Liban, violence dans laquelle il s’est retrouvé projeté. Une image brusquement le heurte, un souvenir lancinant, mais il n’arrive pas à le relier aux évènements, à retrouver quelle fut son rôle, ce qui s’est passé, tout est flou en lui, seul cette image qui le taraude le relie à une réalité imperceptible. Eprouvant le besoin de se reconstruire en retrouvant cette vérité qui lui échappe, Ari se rapproche de ses anciens compagnons éparpillés à travers le monde. Des témoignages, des souvenirs jaillissent, souvent brutalement, des souvenirs cruels et bouleversants.