Retrouvez le fil de la soirée des César et le palmarès complet des 36e César.

Par Nicolas GILLI - publié le 25 février 2011 à 20h00 ,
MAJ le 26 février 2011 à 00h35 - 1 commentaire(s)

21 César en attente d'un propriétaire... Dans quelques minutes débutera la 36e Cérémonie des César et nous connaîtrons donc le résultats des votes de l'Académie des Arts et Techniques du cinéma français. Un grand favori, Des Hommes et des Dieux, quelques challengers de poids, The Ghost Writer, Gainsbourg (Vie héroïque) et des outsiders qui peuvent crééer la surprise, Le Nom des gens, Mammuth, L'Arnacoeur, Tournée...

 Les César

Excessif.com, vous invite à découvrir ici même le palmarès en direct avec nos commentaires de la cérémonie, des prix, des people...Pour ne rien râter des César, c'est la seule adresse que vous devez retenir !

 

Pour ouvrir cette soirée si spéciale, Jodie Foster livre un bel hommage au cinéma français et une belle déclaration à la grande Olivia de Havilland.

 

S'ensuit un show de Jean Rochefort en très grande forme qui entre clins d'oeils appuyés à l'époque Gabin se lance dans une annonce des nommés pour le rôle du maître de cérémonie, citant au passage Ricky Gervais et Mouammar Kadhafi dans un grad élan de sa légendaire générosité. Avant d'accueillir sur scène le véritable maître de cérémonie, Antoine de Caunes.

 

Antoine de Caunes tente de détendre l'atmosphère à grands coups de tentatives de blagues avant de lancer le traditionnel film où il se met en scène dans des extraits des films nommés pour le césar du meilleur film. Il semblerait que le maître de cérémonie du soir ait suivi quelques cérémonies des oscars, mais il est drôle comme il ne l'avait plus été depuis longtemps.

 

Roman Polanski, fier d'être là, est venu remettre le césar du meilleur premier film à Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar.

 

Antoine de Caunes, en très grande forme, présente le livre "Savoir vivre avec un césar", le temps de balancer quelques vannes qui ne font rire que la moitié de la salle.

 

Vient ensuite Guillaume Galienne, qui pourrait bien un jour prendre la place d'Antoine de Caunes, pour remettre le césar de la meilleure actrice dans un second rôle à Anne Alvaro pour Le Bruit des glaçons.Anne Alvaro très émue pour l'occasion.

 

Retour d'Antoine de Caunes qui s'essaye au cynisme et parle de Miiterand, Bousquet, mais aussi Michel Leeb.

 

Tandis qu'Emmanuelle Béart remet le césar du meilleur scénarioscénario original à Baya Kasmi et Michel Leclerc pour Le Nom des gens.

 

Et revoilà Antoine de Caunes s'adressant à Quentin Tarantino le temps d'un discours dans un anglais plus qu'approximatif, offrant finalement au réalisateur d'Inglourious Basterds un phoque ("fuck", une excellente blague).

 

Emmanuelle Béart revient pour le césar du meilleur scénario adapté qu'elle remet logiquement à Robert Harris et Roman Polanski pour The Ghost Writer.

 

Passé un hommage d'Antoine de Caunes à Jafar Panahi, c'est Mélanie Thierry qui remet le césar du meilleur acteur dans un second rôle à Michael Lonsdale pour Des hommes et des dieux.

 

Après quelques piques bien senties envoyées par le maître de cérémonie, le césar des meilleurs costumes est remis pour la troisième fois à Caroline de Vivaise pour La Princesse de Montpensier.

 

Après un sketch trop court François Damiens, le plus drôle monté sur scène depuis le début de la cérémonie, dans un show exceptionnel, vient remettre le césar du meilleur court métrage à Logorama de H5.

 

Saluant l'immense "désir d'innovation" de l'académie des césars, Antoine de Caunes qualifie Elie Semoun d'immense également. Ce dernier essayant désespérément de faire rire le théâtre du Châtelet avant de remettre le tout nouveau césar du meilleur film d'animation à L'Illusioniste de Sylvain Chomet.

 

Et c'est le moment du césar d'honneur remis à Quentin Tarantino par Diane Kruger et Christoph Waltz après un discours des plus pompeux et sans passion de la part du couple qu'il a dirigé dans son dernier film. Après un montage de ses films (dont True Romance même s'il ne s'agit que de son scénario) et la première stand-ovation de la soirée, Quentin Tarantinoremercie tout le monde avec classe, sans oublier un hommage à la regrettée Sally Menke. Sans oublier de conclure sur un criant "Vive le cinéma!"

 

Antoine de Caunes lèche gentiment les bottes de Frédéric Mitterrand avant d'accueillir sur scène Charlotte Le Bon, échappée de sa météo pour remettre le césar de la meilleure musique de film à Alexandre Desplat pour The Ghost Writer.

 

Pour maintenir l'ambiance, petite séquence nécrologie avec un hommage à Bernard Giraudeau, qui manque sérieusement au cinéma français.

 

Puis c'est le moment de grand n'importe quoi avec un "western français", séquence qui n'a rien de drôle, d'intéressant ou de quoi que ce soit d'ailleurs. On se demande à quoi cela servait.

 

Elsa Zylberstein et Vincent Perez, accompagnés d'un poussin et plutôt joyeux, remettent le césar du meilleur montage à Hervé de Luze pour The Ghost Writer.Avant d'enchaîner toujours aussi heureux d'être là en remettant le césar du meilleur son à Daniel Sobrino, Jean Goudier et Cyril Holtz pour Gainsbourg, vie héroïque.

 

Les blagues d'Antoine de Caunes virent de plus en plus au bide, quand Tomer Sisley et Virginie Efira remettent le césar du meilleur film étranger à The Social Network de David Fincher (États-Unis).

 

Et pour suivre, séquence fanfare pour célébrer le 1000ème césar remis, là encore on peut se demander à quoi cela peut bien servir, avant un hommage à Jodie Foster se terminant sur un très fin "Je dis: Foster".

 

Pascal Elbé s'essaye à l'humour vache avant de remettre le césar du meilleur espoir féminin à Leïla Bekhti dans Tout ce qui brille.Une Leïla Bekhti émue aux larmes, et dont la cascade et le décolleté resteront comme le moment fort de cette soirée.

 

C'est ensuite les filles de Tournée qui viennent remettre le césar des meilleurs décors à Hugues Tissandier pour Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec et celui de la meilleure photographie, catégorie toujours dénigrée, à Caroline Champetier pour Des hommes et des dieux.

 

Antoine de Caunes tire sur l'ambulance Delarue puis le césar du meilleur espoir masculin est remis à Edgar Ramirez dans Carlos, même s'il n'est plus un espoir depuis longtemps.Edgar Ramirez qui occupe la scène le plus de temps possible, dans la grande tradition américaine et bien aidé par son discours écrit sur son téléphone portable.

 

Puis pour encore plomber une ambiance déjà pas vraiment à la joie, nouveau moment nécrologie de rigueur.

 

Puis c'est Jean-Paul Rouve, accompagné de sa mère pour assurer l'ambiance festive, qui vient remettre le césar du meilleur documentaire à Océans de Jacques Perrin. Un hommage à la mer (et à la mère de jean-Paul Rouve donc).

 

Après que Karin Viard lève les yeux au ciel à l'évocation des intermittents du spectacle (bel esprit), c'est nathalie Baye qui vient remettre le césar du meilleur réalisateur à Roman Polanski pour The Ghost Writer. Un prix majeur échappe à Des hommes et des dieux, une des seules surprises pour l'instant dans cette cérémonie aussi ennuyeuse que les précédentes.

 

Et c'est là que François Cluzet, après un hommage aux intermittents et à Claude Chabrol, remet le césar de la meilleure actrice à Sara Forestier pour Le Nom des gens. Emue jusqu'à avouer qu'elle n'avait pas encore perdu sa virginité au moment du tournage, Sara Forestier c'est la surprise de la soirée.

 

C'est ensuite Valérie Lemercier, la meilleure maîtresse de cérémonie depuis des années, qui fait le show pour remettre le césar du meilleur acteur à Éric Elmosnino pour Gainsbourg, vie héroïque. Encore une surprise!

 

Jodie Foster revient sur scène pour récompenser du césar du meilleur film attendu Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois.

 

Xavier Beauvois visiblement heureux et qui n'a sans doute pas bu que de l'eau, mais qui dans un bon esprit a salué tous ses camarades et s'est permis quelques répliques cinglantes à l'encontre d'Eric Zemmour et brice Hortefeux. De quoi conclure dans la bonne humeur une cérémonie toujours loin de rivaliser avec celles d'outre-atlantique.


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