C’est reparti pour le massacre d’étudiants. Après un jouissif, bête et méchant premier épisode, et un second moins original mais encore plus brutal, la série
Destination Finale se concrétise désormais en trilogie.
Chaque film démarrait sur une Key Scene, si le premier partait de la pulvérisation d’un avion, le second s’ouvrait sur un impressionnant et improbable accident de voitures. Pour le troisième ce sera une autre angoisse permanente, les montagnes russes qui décrochent en envoyant tout le monde à quarante mètres à la ronde. On n’imagine déjà que certains iront s’empaler invraisemblablement sur quelques barrières en acier trempé ou alors tomberont pour s’électrocuter sur un vil condensateur électrique de 40KW oublié par mégarde près d’un baril de kérozène.
Comme d’habitude un des étudiants aura une prémonition et évitera ainsi, avec une poignée d’amis l’hécatombe, qu’on imagine déjà ahurissante. La joyeuse équipée se retrouve donc poursuivi par la mort bien décidée à suivre ses plans pour tous les envoyer chez St Pierre.
On ne change pas une recette qui marche, c’est un peu le credo officiel de la série qui s’acharne à toujours reprendre la même trame en changeant constamment les personnages (normal dirons nous, ils y restent tous), et en inventant perpétuellement de nouvelle façon d’étouffer, de déchiqueter, de broyer, de carboniser les jeunes rescapés. Pas de changement sur le fond mais sur la forme. Le casting regroupe cette fois-ci Mary Elizabeth Winstead (
Ring Two), Ryan Merriman (
Halloween: 20 ans après, Ring Two), et Kris Lemche (
eXistenZ). Le film est réalisé par James Wong, déjà metteur en scène du premier.
L’affiche annonce la couleur et la bande-annonce, en ligne depuis ce week-end, nous révèle à peu près tout… La question qui demeure comme d’habitude n’est pas de savoir pourquoi, ni qui, mais comment. Comment tous meurent et selon quels schémas délirants ?
Réponse le
22 Mars 2006 en France.La Bande-annoncePage suivante une galerie de photos du film