Par La Rédaction - publié le 12 octobre 2007 à 03h01 ,
MAJ le 25 septembre 2009 à 10h48 - 0 commentaire(s)
Rien de plus agréable au cinéma que d’être surpris par un film qui s’avère l’exact contraire de nos prévisions. Qui aurait pu imaginer que Andrew Dominik, réalisateur australien de l’indépendant Chopper, objet estimable quelque part entre Henri, portrait d’un tueur en série et The Ugly, réaliserait un film svelte, étrange, alangui et romantique de plus de deux heures trente avec Brad Pitt, sous l’égide de la Warner? Probablement pas le réalisateur lui-même qui s’est visiblement acharné à réaliser un modèle de contre "film Hollywoodien" qui, dès les premières images (une attaque de train d’une élégance inouïe) bouleverse les icônes et les conventions. Ce n’est donc pas un western avec des duels sanglants, mais un nouveau western où la lutte entre deux hommes (Jesse James et Robert Ford) est psychologique, sentimentale, mortelle. D’un bout à l’autre, une merveille qui prend dans ses rets invisibles pour mieux nous envoûter.

L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES
Tout en préparant son prochain hold-up, le charismatique et imprévisible desperado Jesse James se lance dans une guerre sans merci contre ceux qui se sont mis en tête de se couvrir d'argent - et de gloire - en lui trouant la peau. Mais la vraie menace pourrait bien venir de ses propres rangs, plus précisément de ce jeune flingueur qui vient de rejoindre son gang et dont l'admiration se teinte de jalousie...
Un film de Andrew Dominik
Avec Brad Pitt, Casey Affleck, Sam Shepard

Retrouvez la conférence de presse de L'assassinat de Jesse James, en présence de Brad Pitt et du réalisateur Andrew Dominik, en cliquant sur le bouton ci-dessous




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