Il n'y a pas que X-Men : le commencement qui sort dans les salles cette semaine, il y a aussi le film d'animation Le Chat du rabbin de Joan Sfarr et Antoine Delesvaux. Le dessinateur, passé depuis peu à la réalisation avec Gainsbourg (Vie héroïque), adapte sa propre bande dessinée. Un film qui s'inscirt dans la lignée des films d'animation français qui ont souvent les faveurs du public. Le Chat du rabbin aura-t-il le succès escompté ?

Dans la longue liste des films d'animation, à destination d'un public plus adulte, réalisés en France, nombreux sont ceux qui ont trouvé leur public. Tout comme Le Chat du rabbin, Persépolis est l'adaptation par sa créatrice Marjane Satrapi d'une bande dessinée. L'exposition cannoise lui permettra d'atteindre 1,2 million d'entrées en 2007.
Les films de Michel Ocelot, dont on découvrira au mois de juillet Les Contes de la nuit, ont toujours eu un bel écho au box office : 1,5 million de spectateurs pour Kirikou et la sorcière en 1998, 768.000 entrées en 2000 pour Princes et princesses, 2 millions d'adeptes pour Kirikou et les bêtes sauvages en 2005 et 1,7 million de spectateurs pour Azur et Asmar en 2006.
Avec moins de succès que Michel Ocelot, Sylvain Chomet a également obtenu un beau box office avec Les Triplettes de Belleville et ses 873.811 entrées mais n'a pas reçu un meilleur accueil avec L'Illusionniste qui n'a séduit que 314.000 personnes. Autre film à succès, La Prophétie des grenouilles de Jacques-Rémy Girerd qui attiré 1 million de spectateurs dans les sallles.
Enfin, Le Chat du rabbin peut compter sur la réputation de son réalisateur Joann Sfar qui en signant le biopic Gainsbourg (Vie héroïque) a enregistré près de 1,2 million d'entrées.

L'histoire : Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour […]
