Tout a commencé par un défi : Nicloux a l'opportunité d'adapter le best-seller de Jean-Christophe Grangé (plus de 200 000 exemplaires vendus). Il le lit et accepte la proposition sans hésiter pour le pari que cela représente en tant que cinéaste : une aventure inédite, à fortiori aux antipodes de ses précédents films, où il peut explorer un domaine (le thriller fantastique grand public) qui lui est étranger. Mais il ne faut pas oublier que Nicloux, lui-même, à l'origine, est écrivain avant d'être cinéaste, donc un artiste littéraire qui aime les dialogues bien sentis et n'a a priori pas grand-chose à voir avec les effets pyrotechniques et les courses-poursuites tonitruantes. Depuis
Cette femme-là, on le sait capable d'instaurer des ambiances poisseuses et curieusement ouatées qui reflètent les états d'âme maussades de personnages névrosés et mystérieux. On sait aussi depuis
Le Poulpe et
Une affaire privée qu'il porte une affection particulière aux intrigues polardeuses tirées par les cheveux misant sur l'absurdité du quotidien, les rebondissements incongrus et les individus aux agissements louches.
Qu'a-t-il insufflé au
Concile de pierre de Nicloux ? Visionnez un début de réponse avec les deux extraits ci-dessous :
Extrait 1Extrait 2