
Ironique mais aussi un brin amer, De Luca continue. "Les sociétés de jeux vidéos sont très protectrices avec leurs franchises mais il y a aussi certaines libertés qu'un studio doit avoir pour distribuer et vendre un film dans le monde et, parfois, faire coïncider ces deux impératifs est vraiment difficile. Dans le cas de Metal Gear Solid, il était simplement impossible d'y parvenir".
Il faut donc croire que Konami et Hideo Kojima ne se sont pas laissés charmer par les sirènes d'Hollywood, et en même temps il y avait sûrement mieux à proposer que Kurt Wimmer. Enfin l'important est que Metal Gear Solid ne viendra pas s'échouer sur grand écran, ce qui ne manquera pas de rassurer tous les gamers qui voyaient cette adaptation d'un mauvais oeil.

L'histoire : C'est en 1987 que le premier Metal Gear débarque sur MSX et NES, et raconte les aventures de Solid Snake, un militaire surentraîné envoyé en Afrique d[…]
