Nous découvrions la semaine dernière un poster de personnage de notre fameux et énigmatique
Numéro 9. Le numéro 8 s’affichait dans toute son ampleur, prêt au combat et, malgré notre félicité à la vision de cet étonnant personnage, nous étions un peu déçus de ne pas découvrir le reste de ses compagnons. Bien entendu, cette démarche marketing n’avait pour but que de nous mettre l’eau à la bouche avant de nous faire découvrir, bien après le 9, tous ses petits amis.
On retrouve chez chacun cette drôle d’allure, ce corps matelassé, ce regard rond, seul signe de vie des ces visages vides, des jumelles scrutatrices braquées sur vous avec plus ou moins de candeur.
Ces posters promotionnels nous donnent quelques informations. Même si nous connaissons déjà l’intrigue de ce dessin animé hors norme, voici quelques détails sur les rôles des personnages. Le numéro 1, qu’on devine vieillard prophète, est là pour nous protéger, le numéro deux, drôle de bonhomme à tête de bougie est là pour nous inspirer. Les numéros 3 et 4 sont réunis, complémentaires puisqu’ils aident la troupe de résistants à se définir et à s’instruire. Le numéro 5, borgne avec une grande lunette est présent pour guider, rôle sans doute proche du numéro 6 qui mène la troupe, la main dans un encrier (?).
Le numéro 7, visiblement plus belliqueux que le reste de ses compagnons, a pour rôle de défendre, sans doute secondé par celui que nous connaissons bien, le gardien numéro 8.
Enfin, le compte y est puisque notre numéro 9 arrive comme le messie, l’air ahuri, c’est pourtant notre sauveur.
Petit rappel de l’histoire : 9 débarque dans un monde des plus hostiles. De grosses machines détruisent la planète, pas un être humain en vue. Notre héros fait la rencontre de compagnons qui vivent reclus, leur cachette étant leur seul espoir de survie. Le numéro 9 ne sais rien de plus que les autres, mais il est bien décidé à tous les emmener dans son combat pour empêcher la destruction de toute civilisation.
Produit par
Tim Burton, ce dessin animé est un projet qui porte beaucoup de nos espoirs cinéphiles. Rendez-vous en salle le
16 septembre.