Metteur en scène de théâtre, acteur et réalisateur, Robert Lamoureux aura surtout brillé au cinéma pour ses trois films avec la Septième compagnie.

Par - publié le 30 octobre 2011 à 08h30 ,
MAJ le 30 octobre 2011 à 08h40 - 0 commentaire(s)
Le monde du cinéma mais aussi celui du théâtre et de la chanson pleurent aujourd'hui Robert Lamoureux, décédé samedi à l'âge de 92 ans. Avant de devenir le réalisateur des « Septième compagnie » dans les années 60, il mène de front une carrière dans le music-hall, la chanson, le théâtre et le cinéma en tant que comédien.

Dès le début des années 50, Robert Lamoureux se fait remarquer sur scène mais aussi dans la chanson avec le tube Papa, maman, ma femme et moi, qui lui vaut le Grand prix du disque. Ensuite il enchaîne  avec des rôles au cinéma et au théâtre. Sur grand écran, on le voit dans les comédies Papa, maman, la bonne et moi (1954) et sa suite qui porte le même titre que sa chanson Papa, maman, ma femme et moi (1956). Il est aussi Arsène Lupin dans la version de 1957 du gentleman cambrioleur signée Jacques Becker On le verra par la suite dans de quelques autres films comme L'Apprenti salaud de Michel Deville en 1977.


Robert Lamoureux, qui est aussi metteur en scène pour le théâtre, décide de passer à la réalisation de films et livre coup sur coup deux longs métrages en 1960 : Ravissante et La Brune que voilà, adaptation pour ce dernier de sa pièce de théâtre créée en 1958. Mais ce n'est que dans les années 70 qu'il va frapper les esprits avec la comédie Mais où est donc passée la septième compagnie ?, gros succès de l'année 1973 avec près de 4 millions d'entrées. Deux autres films mettant en scène Pithiviers, Tassin et Chaudard, incarnés respectivement par Jean Lefebvre, Aldo Maccione et Pierre Mondy verront ensuite le jour : On a retrouvé la septième compagnie en 1975 (3,7 millions d'entrées) et La Septième Compagnie au clair de lune (1,8 million de spectateurs). Les trois films assurent encore aujourd'hui de bonnes audiences à la télévision. Entre deux « Septième compagnie », Robert Lamoureux réalise aussi Impossible... pas français (1974) et Opération Lady Marlène (1975).

 


Vos réactions


logAudience