
Après le remarqué La gueule que tu mérites (2004), Miguel Gomes part en virée dans les terres portugaises, à la frontière du documentaire et de la fiction. Un peu long, Ce cher mois d'août est un ovni qui se mérite, d'une intrigante poésie.
Lire la critique de Ce cher mois d'aoûtAu coeur du Portugal, montagnard, le mois d’août décuple la population et ses activités.
Les gens rentrent au pays, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants ...
