
Un portrait neurasthénique du leader de Joy Divison par un artiste touche-à-tout. Estimable.
Lire la critique de ControlLa vie torturée du chanteur Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais des années 70 et 80, Joy Division. Tiraillé entre la célébrité, sa vie de famille et son amour pour une autre femme, Curtis s'est pendu à 23 ans, le 17 mai 1980, à la veille de la tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale.
Après Joe Strummer et Glastonbury de Julien Temple, voici un autre film sur le rock. Control, de Anton Corbijn montre en noir et blanc la vie jusqu'à la sordide mort du chanteur Ian Curtis, connu comme leader de Joy Division, cet incroyable groupe du rock anglais des années 70 dont les tubes restent dans les têtes de tout le monde. Que ceux qui aiment le genre, parfois à deux doigts du documentaire, se réjouissent : c'est un petit chef d'oeuvre que ce soit dans la mise en image léchée ou l'interprétation.
On vous le disait au début : le récit de Control retrace la vie et la mort du chanteur Ian Curtis, le leader de Joy Division, groupe mythique du rock anglais des années 70. Dévoré par ses démons très secrets, tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Curtis s'est donné la mort la veille d'une tournée américaine qui s'annonçait triomphale. Ian Curtis qui s'est tragiquement suicidé à l'âge de 23 ans est au centre d'un récit très émouvant où on assiste à la déchéanche d'une étoile à peine née. Il faut remercier le travail du hollandais Anton Corbijn que les fans connaissent comme clippeur, notamment pour New Order. C'est le plus bel hommage que l'on puisse imaginer pour cette icône caractérielle.

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