L'HISTOIRE : Captain America, c'est en vérité Steve Rogers, un américain souhaitant s'enrôler dans l'armée. Son physique étant peu développé, il se voit injecter le sérum du Super Soldat décuplant ses facultés, et l'empêchant de vieillir. Son plus grand ennemi est Crâne Rouge, un nazi ayant mis la main sur le sérum, devenu super espion. Captain America se verra congelé à la fin des années 40, pour être repêché par les vengeurs dans les années 60... Avant il y avait Iron Man... Maintenant, il y a Iron Man et Captain America...
Protégé de George Lucas du temps de Star Wars et Indiana Jones, Joe Johnston en a gros sur le cœur. En étant propulsé derrière les caméras de The Wolfman à la dernière minute, il n'a pas pu éviter le naufrage, laissant alors un mauvais souvenir à tous. En ce sens, lui confier Captain America apparaît comme un risque non négligeable. Après tout, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une icône américaine dont il ne faut surtout pas écorcher l'image. Les raisons sont multiples : il porte fièrement les couleurs du drapeau Outre-Atlantique ; il est un soldat engagé, dévoué et parfait ; il combat des nazis et représente ainsi un rempart contre le Mal, en pleine Seconde Guerre mondiale. A l'époque actuelle, adapter un tel personnage relève de l'audace, tant les anti-héros se succèdent à la pelle - effet de mode oblige. Lisse et droit dans ses baskets (et son costume), Captain America possède peu d'arguments pour rivaliser avec un Tony Stark ou un Bruce Wayne, en termes de personnalité excentrique et/ou torturée. Fort heureusement, il en a moult autres, tous garants d'une réussite quasi surprise.

Maxime CLAUDEL
Nos étoiles sur les nouveautés cinéma de la semaine : Captain America : first Avenger, La piel que habito, Conan...