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Fous d'Irène

La critique d'Excessif

0/5
fousdirene L'HISTOIRE : Charlie Baileygates est un policier souffrant de troubles de la personnalité. Après avoir suivi un traitement médical, il se voit confier la mission d'escorter Irene Waters dans un autre Etat, où elle est recherchée pour une grave violation au code de la route. Mais Charlie entame ce voyage en oubliant ses médicaments, permettant par là-même à son alter ego dérangé, Hank, de refaire surface. Et lorsque les deux personnalités commencent à se disputer l'amour de leur belle prisonnière, Irene se rend compte qu'elle est finalement attirée... par les deux.
Irène à tout prix !
Encore plus délurée et plus outrancière que Mary…, voici cette semaine la nouvelle comédie inénarrable des rois de l’humour débile post-ZAZ et du " caca-prout-bitte-couille-politiquement incorrect ", j’ai nommé les ineffables frères Farelly.

FOUS D'IRENE
De Bobby et Peter Farelly
Avec Jim Carrey, Renee Zellweger, Chris Cooper
USA-2000-1h57

Si vous voulez vous tordre de rire à en crever pendant deux bonnes heures, c’est le film qu’il vous faut absolument voir. Il s’agit cette fois d’un road-movie dégénéré qui entraîne un Jim Carrey schizo (pléonasme !) et une Renée Zellweger toujours aussi charmante, en duo sur une moto de la ‘’glorieuse’’ patrouille policière de Rhode Island, poursuivis par des tueurs et des flics ripoux.

Dès le début, le ton est donné : Charlie Baileygates (Carrey), citoyen et flic modèle, revient de son mariage au bras de la belle Layla, son amour de toujours ; alors qu’il s’apprête à folâtrer furieusement, Layla tombe amoureuse du chauffeur afro-américain et nain, adepte du nunchaku, qui dans un excès de paranoïa va rosser de coups ce pauvre Charlie. Résultat ? Charlie se retrouve père de trois petits bébés blacks, qui deviendront trois énormes génies (deux obèses et un musclor), brillants cerveaux mais qui parlent avec un langage de charretier, celui des jeunes afro-américains de South Central, parce qu’ils ont grandis devant les shows télé de Richard Pryor puis d’Arsenio Hall.

La suite est encore plus énorme. Les Farelly enchaînent les gags plus débiles et plus provocateurs les uns que les autres avec un irrespect et un je-m’en-foutisme rudement malins, égratignant furieusement et joyeusement tout ce qui se trouve sur leur route (poule, vache, homme, enfant, etc…). Car il n’y a rien de sacré pour ces deux-là. En ce sens, ils respectent et illustrent admirablement la pensée de Desproges : ‘’On peut rire de tout.’’

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Le verdict des internautes

Total des votes : 3

Les notes des internautes

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    Réalisation
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    Acteurs
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    Musique

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