L'HISTOIRE : Deux loosers.
Jimmy, qui vient de se faire larguer pour la énième fois par sa pulpeuse et sournoise petite amie, décide de prendre des vacances à la campagne avec son meilleur ami Fletch, éternel faire-valoir qui ne pense qu’à tirer son coup le plus souvent possible. Le hasard, ou plutôt le destin, entraîne ainsi les deux loosers dans une contrée perdue où une malédiction vampirique frappe toutes les jeunes filles à leur majorité. Pour s’en sortir sains et saufs, nos héros vont devoir se transformer en tueurs de vampires lesbiennes !
Sauf qu’à force de vouloir trop faire dans le nanar, le film s’embourbe dans ses propres contradictions, ne sachant jamais réellement comment mettre en valeur ses quelques bonnes idées, de peur de se prendre au sérieux. Et de bonnes idées, il y en a. Outre l’efficacité évidente du choix des créatures hostiles, les vampires lesbiennes, argument imparable pour flatter la libido du public masculin (essentiellement en tout cas), l’histoire comporte quelques gags bien sentis (l’épée sacrée à la forme avantageusement phallique) et répliques percutantes (« et pourquoi pas des loups-garous gays ! »). Sans parler des effets clipesques utilisés pour la présentation des personnages féminins, magnifiquement mis en valeur, entre sensualité torride et humour décapant.
Définitivement, Vampire Lesbian Killers ne se hisse pas à la hauteur de son titre, décevant dans les grandes largeurs, même s’il reste un moment agréable et divertissant. Dommage qu’avec un postulat aussi prometteur, l’équipe du film n’explore pas plus en avant les déviances et les délires possibles.Attention changement dans l'agenda cinéma ! La sortie du film de Phil Calydon, Lesbian Vampire Killers, qui sentait bon le nanar culte en devenir, a finalement été annulée. Programmé tout d'abord au ...